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jeudi 29 octobre 2009

Un week-end oenologique à Bordeaux 1/2


Le week-end dernier, j'ai à nouveau pris le train mais en direction de Bordeaux pour quelques jours entre blogueuses placés sous le signe de l'oenologie et des plaisirs de la table! Au programme: (de nombreuses) dégustations, ateliers autour du vin ou visites de domaines et de Saint-Emilion, tout ça grâce au CIVB alias Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux. Créé en 1948, cet organisme assure la promotion des crus bordelais aussi bien au niveau national qu'international, et une plateforme spécial blogueurs a même été mise en place pour ceux que le sujet intéresse (cliquez ici). Trèves de bavardages, voici un "petit" récapitulatif de mon séjour à Bordeaux (et plein de liens aussi), je vais tenter d'être plus concise mais ça n'est pas gagné :)


Vendredi soir, arrivée en gare de Bordeaux-Saint-Jean. Nous sommes accueillies par Jean-Loup, notre gentil "chauffeur" et partons vers notre bel hôtel, Le Normandie, que je vous montrerai un peu plus tard. Pas le temps de roupiller puisque nous nous dirigeons déjà vers le Bar à Vin du CIVB, lieu très classe et tamisé apparemment très apprécié par les trentenaires. Entre vitraux, tables basses et petits fauteuils, je passe à la dégustation: 3 verres nous sont proposés mais je craque de suite sur le premier, un délicieux Crémant de Bordeaux (miam). Ajoutez à cela des charcuteries, du fromage et du bon pain et mon ventre est déjà bien rempli, sauf qu'il ne s'agit en fait que de l'apéritif... Direction donc la Brasserie Bordelaise, sorte de cantine aux plats 100% terroir et carnivore avec ses faux-filets, sa ventrèche, son canard et ses bonnes frites maison. Et 2 kilos pris en un soir, ça fait un peu mal par là où ça passe hein (mais c'est trop bon).
Après une bonne nuit de repos ou de digestion (au choix), nous retournons au Bar à Vin, non pas pour prendre un verre mais suivre un cours d'oenologie dans le même bâtiment, à l'Ecole du Vin. C'est notre guide, Nathalie, qui l'anime et je peux vous dire que la quiche que j'étais se sentait moins bête en partant 1h30 plus tard! Par exemple, les différents vins de Bordeaux sont en fait les fruits d'assemblages méticuleux de différents cépages. Par "cépages", on entend "Cabernet", "Sauvignon" ou "Merlot", qui ne sont donc pas des noms de domaines mais des variétés de raisins (hum...). La marque Caudalie, elle, s'est tout simplement inspirée du mot latin cauda définissant la longueur en bouche d'un vin après l'avoir bu... Intéressant, n'est-ce point?



Thierry Lurton, propriétaire du superbe Château de Camarsac, nous attend ensuite pour le déjeuner (avec des cannelés en dessert, miam again) et pour une présentation et visite de son domaine viticole. Le Château date pour sa partie ancienne du 12e siècle mais Thierry l'a seulement repris en 2007, après avoir travaillé au Brésil auprès de jeunes en difficulté. Sauf que dans la famille Lurton, posséder un tel domaine n'est pas extraordinaire puisque le patriarche a légué un domaine à chacun de ses 11 enfants! Notre hôte, véritable passionné, est en tout cas très accueillant et sa demeure l'est tout autant, entre son donjon, ses hectares de vignes et ses chais que nous avons pu visiter. Et moralité, le vin avant assemblage est rouge grenadine, et plutôt bon en fait!


Après toutes ces émotions, nous voilà en direction de Saint-Emilion, adorable village où je m'étais déjà rendu mais dont j'avais tout oublié! Le bar à vin L'Essentiel nous ouvre ses portes pour une dégustation des vins de Jean-Luc Thunevin, accessoirement propriétaire de cet endroit coloré et original. Leur must? "Château Valandraud", meilleur Saint-Emilion Grand Cru selon les spécialistes et disponible au prix de 250€ la bouteille (!), "Virginie de Valandraud" et "Bad Boy". Murielle Andraud, compagne et collègue de Jean-Luc Thunevin", nous fait alors visiter son garage, l'endroit où tout s'est joué il y a quelques années. En effet, désireux de produire leur propre vin sans pour autant en avoir les moyens, ils achètent une petite parcelle, trient le raisin à la main et le stockent dans leur garage, d'où le surnom moqueur, vin de garage, associé à leurs produits. Une bien jolie et touchante histoire quand l'on voit leur subite et méritée ascension quelques années plus tard. Et l'étiquette de "Bad Boy" est super kitsch en plus, le pied!


Nous terminons la journée de samedi au 7e Péché, restaurant tenu par un grand chef très porté sur la cuisine moderne, voire moléculaire. Une première fois pour moi, et je n'ai vraiment pas été déçue! Cabillaud parfait, aubergines (alors que je déteste ça d'habitude) au pistou, gaspacho andalou dans un tube à essai, foie gras de canard, brioche maison... Les portions ne sont pas énormes mais c'est bien suffisant. Mention spéciale à la purée de pomme de terre, wasabi et thon en verrine, la tuerie intersidérale. Comment ça, je n'ai fait que boire et manger? J'ai pris du poids, je vous avais prévenus... Et un petit tour par la fête forraine de la Place des Quinconces en espérant perdre des cuisses, deux mojitos pris dans Chez Greg (c'est le nom du bar, bande de cochonnes) et au dodo, Nathalie nous attend dès 10 heures le lendemain matin pour une histoire de signes oenologiques et de Winery...


La suite au prochain et dernier épisode, mais je vous conseille en tout cas de revenir dès dimanche soir car il y aura du très beau cadeau à gagner en se remuant un peu les méninges...

mercredi 28 octobre 2009

La maniaque du sticker


Il est impossible de flâner dans les boutiques pékinoises sans tomber nez à nez avec des objets inutiles, girly et quasiment irrésistibles, alias "kawaï" comme disent certaines. Peluches, porte-clefs, gommes en forme de cacahuètes, stylos pailletés... Il y en a pour tous les goûts et rares sont les jeunes Chinoises qui ne possèdent aucun de ses accessoires! Mon truc à moi, ce sont les stickers et les filles ayant participé au "Mois des chinoiseries" ont d'ailleurs pu le constater :) Vendus dans tous les stands de fournitures scolaires, les choix sont multiples et leur prix négociable à souhait. J'avais du coup craqué pour les deux planches de stickers ci-dessus, à base de renards, ratons laveurs, girafes et petits pandas à la bouille si japonisée.


Seulement voilà: une amie ayant passé son été en terre anglo-saxonne a eu la bonne (ou mauvaise?) idée d'en ramener en relief et en mousse! Oui oui, en relief et en mousse! Le détail qui change tout, et qui permet aussitôt de lâcher ses nerfs en appuyant dessus comme une détraquée du papier bulle. Et quand deux autres copines succombent elles aussi au charme du sticker londonnien, je me résous à l'évidence et fais finalement un tour dans le lieu du délit, Accessorize... Résultat: 4 planches de stickers achetées en 5 minutes et 8 fois plus cher qu'en Chine, record à battre. Animaux préhistoriques, chatons, animaux de la jungle et Petit Papa Noël, je suis parée pour l'hiver et même jusqu'à mes partiels de juin. Ce sont mon moleskine et mon agenda qui se plaignent le plus en fait.

lundi 26 octobre 2009

"Away we go" by Sam Mendes


Je n'ai vu qu'un film de Sam Mendes depuis ses débuts en 1993: American Beauty et c'est tout, même pas Les noces rebelles l'an dernier (inculture!). Je dois sûrement louper quelque chose vu ma très bonne impression après avoir suivi les déboires de Kevin Spacey, et maintenant de John Krasinski (Burt) et Maya Rudolph (Verona) dans le super Away we go. Ce couple un peu spécial tente tant bien que mal de gérer la prochaine arrivée de leur bébé, et quand les parents de Burt annoncent leur départ vers la Belgique, plus rien ne les retient dans cette province américaine qui leur déplaît tant. Direction donc le reste du pays, à la rencontre d'anciens camarades et collègues, histoire de trouver le meilleur lieu où élever leur bambin. Nous passons ainsi à Phoenix, Montréal et même Miami avec eux et partons à la rencontre de parents aussi différents les uns que les autres, entre ceux qui sont au bord de la rupture, ceux qui adoptent à tout va pour guérir les fausses couches et ceux qui ne sont qu'un, puisque l'autre à décider de tout quitter pour une autre vie. Le tout est poétique et touchant mais aussi ponctué de passages très drôles, sans pour autant abuser du dialogue facile qui meuble sans rien apporter; en gros, on est bien loin des blockbusters US et ça fait du bien. Certains moments sont cependant un peu longs et trop sentimentaux à mon goût mais c'est vite oublié grâce à une B.O du tonnerre (Alexi Murdoch, déjà connu pour son travail sur la musique de Garden State, un film que j'adore), en parfaite adéquation avec les paysages américains et les personnalités de Burt et Verona, le grand geek et la petite métisse aussi drôles qu'attachants. Mention spéciale également à Maggie Gyllenhaal, très amusante et bien plus convaincante que dans le dernier Batman, hum. Adjugé vendu, et en salles le 4 novembre prochain!

mercredi 21 octobre 2009

Le rouge à lèvres crème So Delicate de Bourjois


En faisant un tour au rayon maquillage de Monoprix, je suis tombée nez à nez avec une nouveauté de la marque Bourjois. J'ai d'abord cru avoir affaire au vernis "Effet faux ongles" que j'apprécie beaucoup, mais non, sa forme à lui est bien plus petite et plus dodue. Il s'agit en fait d'un super produit pour les lèvres: "So Delicate", un rouge à lèvres crème au parfum velouté contenu dans un joli tube, à la manière d'un gloss. Pas d'effet collant ni pailleté ici, la marque promet un "effet poudré" et je dois avouer que je suis sous le charme. C'est encore plus simple à utiliser qu'un stick de rouge à lèvres, et ça tient plutôt bien: après avoir mangé, bu et bien discuté, ma bouche est bien colorée et mate. J'ai personnellement opté pour le "Fuschia délicat", un rose foncé se rapprochant du rouge et non pas du orange comme montré sur les images :) et comme d'habitude avec Bourjois, il est facile de choisir sa teinte grâce au packaging lui-même coloré, mais dommage qu'il n'y en ait pas plus de disponibles! Le tube est vendu environ 13€, le même prix qu'un rouge à lèvres L'Oréal ou Gemey je crois donc plutôt raisonnable. Vous connaissez donc mon coup de coeur du moment, sûrement rejoint d'ici peu par ses cousins-germains rose pâle et moka hihi, je crois que j'ai repris goût au rouge à lèvres! De plus, je n'étais pas spécialement fan de Bourjois il y a quelques années mais leurs produits ont tendance à me plaire de plus en plus (mon porte-monnaie pleure déjà). Jackpot!

lundi 19 octobre 2009

Love Etc... chez The Body Shop (et un coup de gueule, oui)


Le 26 octobre, The Body Shop lance un tout nouveau parfum sous le signe de l'amour et de la joie de vivre nommé "Love Etc...". Imaginé par Dominique Ropion, nez de "Dune" et "Euphoria" entre autres, il célèbre l'amour sous toutes ses formes, aussi bien platoniques que plus sensuelles. Sa senteur très féminine est à la fois fleurie et vanillée, un bon compromis lorsque l'on n'apprécie pas vraiment les notes fortes comme moi. Ici, les adeptes seront servis: jasmin, muguet, musc crémeux, bois de santal et la vanille, bien heureusement. Le tout n'est pas entêtant et ne fait pas trop "dame", autant vous dire que je suis agréablement surprise du résultat alors que les parfums de ce type d'enseignes ne m'intéressent pas du tout en temps normal.
De plus, l'engagement de The Body Shop continue de plus belle puisque l'eau de parfum "Love Etc..." est la première au monde à contenir de l'alcool issu du commerce équitable. Celui-ci est produit en Equateur dans le respect de l'environnement et de la biodiversité, et les emballages, eux, sont entièrement recyclables. De quoi ravir les fans de cosmétiques les plus exigeantes, à condition d'apprécier la fragrance bien sûr.
Vous trouverez donc "Love Etc..." (20€ les 30mL et 28€ les 50mL) dans tous les points de vente The Body Shop dès lundi 26, sauf à Marseille où il est disponible depuis aujourd'hui déjà, et où j'ai pu découvrir l'eau de parfum en avant-première avec Buzzparadise.

D'ailleurs, à ce propos, les plusieurs dizaines de blogueuses présentes et moi-même avons pu recevoir un flacon de ce parfum durant le week-end, histoire de nous remercier de notre présence et de notre investissement. J'apprécie cependant beaucoup moins le fait qu'il ne soit pas cellophané et qu'il ait apparemment déjà servi, le vaporisateur sentant déjà le parfum à plein nez et le contenu étant anormalement bas alors que je ne l'ai pas encore utilisé. Je n'entends pas par là que ce cadeau nous était dû, à nous, blogueuses les plus influentes de la Terre intersidérale, mais autant le faire convenablement dès lors qu'on en a l'idée, à mon humble avis. C'est comme offrir un parfum à une copine après l'avoir porté un peu plus tôt dans la journée, en espérant que ça passera quand même tant elle sera contente, sauf qu'ici la marque attend de nous qu'on en parle dans les jours qui suivent (présentation du produit + cadeau = article sur un blog dans la plupart des cas = c'est le compromis "buzzique" quoi). Je crois que nous avons toutes été contentes de ce petit cadeau mais la forme m'a, et cela n'engage que moi, surprise et déçu. Ouais!

Edit: Après lecture du commentaire d'André de l'équipe The Body Shop, l'absence de cellophane est tout à fait voulue par la marque pour des raisons écologiques (voir son commentaire et ma réponse si cela vous intéresse). L'autre partie du problème, elle, reste la même.

jeudi 15 octobre 2009

J'ai testé les extensions de cils (et j'adore!)


Je me suis rendue hier soir à une soirée 100% beauté organisée par Activilong, à l'occasion du 25e anniversaire de la marque. Désolée pour les intéressées: je compte vous parler des produits que j'ai pu tester un peu plus tard car c'est un tout autre sujet qui m'obnubile aujourd'hui... Arrivée en avance sur le lieu de rendez-vous, j'ai pu faire la connaissance de Carla, jeune femme adorable mais aussi professionnelle du cil (et sa future belle-soeur est d'origine chinoise en plus, la classe intégrale). Sa spécialité: la pose d'extensions, que j'assimile tout d'abord et à tort à des faux-cils. Ma première question: est-ce que je peux dormir avec ce soir? Plutôt oui, puisqu'elles peuvent tenir jusqu'à 5 semaines! Carla les colle une à une et sur un cil naturel à chaque fois. Pas question de les coller par petites mottes comme certains professionnels le font: cela interfère avec la croissance du cil naturel qui finit très abîmé, et les colles utilisées ne sont parfois pas réglementaires.
Ravie de pouvoir tester cette pratique inconnue pour moi jusqu'alors, je dois maintenant m'allonger et garder les yeux fermés pendant 45 minutes pour une séance express (une pose d'extensions en bonne et due forme dure normalement 2h). Carla m'applique des patchs hydratants sur les contours des yeux et les cils du bas, me colle quelques bouts de scotch sur les paupières pour mieux scruter mes cils du haut et c'est parti pour la transformation, à l'aide de pinces, de brosses et des fameuses extensions. Pas de panique: ça ne fait pas mal, aucun point de colle n'entre en contact avec l'oeil et les extensions ne gênent pas du tout. Le résultat est naturel et à la hauteur de mes espérances, et encore: Carla n'en a posé que 50, en insistant sur le coin externe des yeux, alors qu'il en faudrait entre 60 et 120 pour des yeux de biche à couper le souffle et à condition de retourner sur le billard toutes les 3 semaines.


Alors, qu'en pensez-vous? Je n'ai même plus besoin d'appliquer de mascara, et c'est de toute façon déconseillé, les cires grasses présentes dans les produits non-professionnels risqueraient de décoller les extensions. Problèmes: je n'ai aucune idée du prix, ayant idiotement oublié de me renseigner hier soir, et je ne parviens pas à trouver le site internet de Carla. Ça m'embête beaucoup d'ailleurs puisqu'elle m'a dit y avoir publié tout un tas d'informations sur les extensions de cils et sa propre technique! En tout cas, n'hésitez pas à m'envoyer un mail si vous êtes intéressées, je vous communiquerai avec plaisir son numéro de téléphone.

Je vous laisse, je vais écouter le nouveau Tokio Hotel (je sais... je me soigne).

mardi 13 octobre 2009

Skip the Use au Nouveau Casino: des photos, des photos!

dimanche 11 octobre 2009

On ne pense qu'à ça... aussi


En cette période de rentrée, Hatier joue sur les mots et s'adresse aux lycéens sur le point de passer leur bac. A votre avis, à quoi pensent-ils le plus en cette année de Terminale? A leurs probables parties de jambes en l'air ou à leurs révisions intensives? La marque des fameux Prépabac souhaite remettre ces jeunes dans le droit chemin tout en s'amusant, en créant un site sobrement intitulé On ne pense qu'à ça et à première vue très porté sur la chose: il est possible de trouver son "partenaire idéal" grâce à un test-QCM explicite. Très ouvert niveau positions, bien foutu, tactile ou expérimenté? Les adolescents risquent de se morfondre à la vue du résultat puisque l'heureux élu est en fait un Prépabac (la loose).


Pour me présenter le concept, Buzzparadise m'a fait parvenir il y a quelques temps un kit parfait pour lycéens: sac à dos, trousse et Prépabac de philosophie. Il y avait même une copie de bac blanc sur le thème du désir, histoire de coller au thème apparemment favori des adolescents. Encore un peu et je me revoyais sur les bancs de mon ancien lycée, l'oeil torve et l'esprit ailleurs pendant que mon professeur s'emballait au sujet de Kant. Ah oui, on ne peut pas dire que la philo ait été ma matière préférée, surtout après la lecture de L'existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre qui m'a traumatisée tant je n'y ai rien compris. Alors entre le positivisme/phénoménologie/ethnologie et la zigounette, je veux bien comprendre que tout le monde ne se focalise pas sur les études, hum. Toujours est-il que mon Prépabac est plutôt bien pensé, comprenant des exercices mais aussi des cours complets et pas trop ennuyeux. Je suis même tentée de lire les parties sur l'art qui m'intéressent, c'est vous dire mon enthousiasme (par contre pour les exercices, il ne faut pas pousser non plus hein).
Bref, je suis séduite par le contenu de ces manuels d'aide que je n'ai personnellement jamais testés; j'étais surtout fan des fiches de notes détachables pratiques et emportables partout avec moi. Le site dédié, lui, me plaît un peu moins puisque la farce (le Prépabac en guise de partenaire idéal) ne fonctionne malheureusement qu'une fois. Il surfe toutefois sur toutes les tendances utilisées et appréciées par les adolescents: vidéos, jeux de mots, page fan sur Facebook, le tout avec tout plein de jeunes dedans (comme Jenny qui vous aide à trouver votre chéri). Pas sûre que cela séduise à tout bout de champ cependant, autant au niveau de la cible (lycéens célibataires qui ne "pensent qu'à ça" et prêts à acheter un manuel d'aide) qu'au niveau du thème et la manière de l'aborder, un peu trop adolescente selon moi.

Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée: c'est ma rentrée demain, et pas vraiment en Terminale littéraire...