13 messages les plus récents sur 18 depuis juillet 2009. Messages plus anciens
13 messages les plus récents sur 18 depuis juillet 2009. Messages plus anciens

mercredi 29 juillet 2009

On apaise, on gomme et on hydrate!

Parenthèse: Petite_pomme et Alice, je transmets les adresses des gagnantes du concours Glam'Cook ce soir. Si je ne reçois pas les vôtres d'ici 19h, tant pis mais je vous avais prévenues (je suis si cruelle).

Une petite sélection de produits pour le corps made in Ravensara, ça vous tente? On commence avec un indispensable de l'été, le "Gel SOS Réparateur" de Natuderm. Son tube bleu renferme en fait un gel aux propriétés apaisantes et rafraîchissantes, à appliquer tout au long de la journée selon les besoins. Finis les coups de soleil qui tirent, les piqûres de moustiques qui grattent: la peau est de suite calmée grâce à l'effet "glaçon" du bidule. Tout ça grâce aux extraits de gingko réparateur et à l'aloe vera apaisant, certifié bio par le label allemand BDIH. Le plus: une odeur anisée qui ravira les fans (comme moi, oui oui). Au niveau de l'application, je trouvais le résultat un peu poisseux au début mais j'ai trouvé la bonne combine: on étale le gel, on laisse sécher et on fait pénétrer le surplus de produit par petits massages circulaires. La peau est douce et fraîche, vive les Allemands!
Ce sera disponible à partir de septembre en pharmacies et parapharmacies au petit prix de 5,90€ le tube de 75mL.


Voici maintenant un gommage 2 en 1, le "Nettoyant exfoliant pour le corps" d'Australian Organics, qui nettoie en douceur tout en débarrassant des cellules mortes. Je l'utilise personnellement comme gommage uniquement, rapport que certaines parties du corps me semblent un peu trop sensibles pour être attaquée par la poudre de coquilles de noix :) Le produit contient des huiles essentielles bio de menthe poivrée, citron et romarin pour un effet très rafraîchissant sous la douche! L'huile de jojoba, quant à elle, laisse la peau toute douce et pas agressée comme après certains gommages qui décapent. Un exfoliant parfait pour l'été donc, qui respecte le corps et l'environnement puisque les produits de la marque ne contiennent pas de substance animale, de parfums synthétiques, de colorants artificiels ou encore de parabens.
Son prix: 5,50€ le tube de 250mL, disponible au BHV, Galeries Lafayette, pharmacies et parapharmacies. A noter qu'il existe aussi en mini-format de 40mL, vendu à un peu moins de 2€.


On termine par le "Tea tree foot balm" de Balm Balm, un produit miracle qui peut en fait s'utiliser sur tout le corps. La texture de ce baume est très épaisse et grasse, ce qui permet de soigner n'importe quel petit bobo: peau très sèche, lèvres gercées, pieds qui souffrent, petits boutons disgracieux... Il ne contient que des ingrédients d'origine biologique (c'est certifié Soil Association) et naturelle comme la cire d'abeille, le karité ou le calendula et j'adore son parfum proche du Vicks Vaporub! Très pratique dans son petit pot, il permet d'apaiser, nourrir et réparer la peau en un instant à tout moment de la journée. Glenda Taylor, créatrice de Balm Balm, avait en fait imaginé ce produit pour les danseurs professionnels (elle était elle-même danseuse et chorégraphe au Ballet de Londres à l'époque), sujets aux irritations, crevasses et autres désagréments. La marque a ainsi vu le jour, uniquement composée de 3 gammes de baumes multi-usages conditionnés sous toutes les formes: arbre à thé, géranium de rose et sans parfum. Pas étonnant que ce petit pot soit si étonnant et efficace, mais je le conseille surtout aux peaux sèches et sensibles.
Disponible à 12€ le pot de 30mL chez Beauty Monop' et en magasins bio (où c'est apparemment moins cher, dans les environs de 10€)

lundi 27 juillet 2009

Alexandra Heminsley est la reine des larguées


Il y a quelques temps déjà, Chez-les-filles et les éditions Belfond (merci!) m'ont envoyé un livre 100% féminin et plein d'humour: Ex & the City d'Alexandra Heminsley. Cette blondinette anglaise, journaliste de son état, a souhaité partager sa vie sentimentale quelque peu catastrophique, histoire qu'on n'arrête une bonne fois pour toute de penser au pire à chaque séparation. Il s'agit d'ailleurs d'un "Manuel de survie à l'usage des filles larguées" selon elle, truffé d'anecdotes personnelles donc, aussi amusantes que parlantes. Le reste de cette "non-fiction" aborde le thème de la rupture sous toutes les coutures: musique, couples de stars, coiffures, alimentation... Ça parle même de With or without you de U2 ou Cool de Gwen Stefani, mais quelle classe!
Difficile de ne pas rire du malheur de l'auteur, larguée par l'amour de sa vie puis délaissée honteusement par une star de la télévision dont elle tait le nom. C'est limite si elle ne me bat pas, moi et mon ex qui sortait en fait avec trois autres filles en même temps, dont une enceinte jusqu'au yeux... Ex & the City est selon moi un livre pas trop intellectuel, idéal pour l'été même si certains passages sont très répétitifs! Je ne pense cependant pas que les filles en pleine dépression pourront retrouver la joie de vivre grâce à lui hein, ce serait bien trop beau :)
Vous pouvez trouver plus d'informations sur le livre et les éditions Belfond sur le site officiel.

Sinon, dans un tout autre genre, je viens de terminer Dans les bois de Harlan Coben. C'est le premier roman du monsieur auquel j'accroche vraiment, et je dois avouer que l'histoire est efficace. Paul Copeland a un lourd passé familial derrière lui: sa soeur Camille a disparu une vingtaine plus tôt dans les bois de la colonie qu'il était sensé surveiller, victime d'un tueur en série sévissant dans la région. Son corps, tout comme celui d'un autre de ses camarades, n'a jamais été retrouvé malgré les nombreuses recherches. L'enquête est au point mort, jusqu'au jour où ledit camarade est trouvé mort, non pas enterré dans les bois mais assassiné d'une balle dans la tête et déposé sur une route. Il aurait survécu à cette terrible nuit de la colonie, mais qu'en est-il de Camille? L'intrigue est efficace, dommage que la fin ne soit pas à la hauteur (l'épilogue est juste bâclé et à l'américaine, happy ending et tout et tout) et que le personnage de Paul Copeland soit si antipathique... Un roman top pour la plage, lui aussi!


Et vous, quelles sont vos lectures de l'été?

samedi 25 juillet 2009

Résultats du concours Glam'Cook

Alors, ce petit "Shining Pudding cabaret" présent dans le Glam'Cook vous a-t-il inspiré? Nombreuses d'entre vous ont associé cette recette aux paillettes, aux tons sombres et chauds, sans oublier les faux cils! Pour ma part, j'imagine surtout une danseuse de cabaret aux cheveux de jais, tirés en un chignon haut caché par un chapeau haut de forme. Son teint est très clair, presque blanc, tandis que ses paupières sont recouvertes d'un noir pailleté, très captivant et mystérieux. Le rouge à lèvres est mat et de couleur cerise, jurant avec la pâleur de la peau. Et on ajoute Mein Herr de Liza Minelli ou Because we can de Fatboy Slim et le tour est joué :)
Place maintenant aux 10 gagnantes! Les noms sont classés par ordre alphabétique, avec le pourquoi du comment de mon choix inspiré.


- Alice (commentaire de 10:07) pour les faux cils rouges et le gloss goût pudding, j'achète de suite!
- Celine (commentaire de 12h52) pour le teint fouetté à l'anglaise d'une Jane Austen perdue dans un cabaret
- Chronique Blonde pour son choix de maquillage pour les yeux, très sophistiqué et glamour
- Jeanne Tan pour le faux grain de beauté sous la lèvre inférieure
- July pour les faux cils en plumes de paon et les paupières bleu lagon, juste sublime
- Leo63 pour son choix de maquillage plus qu'estival complètement à l'opposé de ma danseuse de cabaret
- Marie pour le blush marron et le rouge cerise, le même que le mien!
- Marine pour son concept de cabaret nude
- Miss Giny pour le rouge à lèvres très sombre et mystérieux
- Petite_pomme pour sa description qui donne super envie de sucreries

Mesdemoiselles, je vous prie de vite m'envoyer vos adresses postales par e-mail (voir "Contact" dans la colonne de droite), celles qui ne se manifestent pas n'auront pas leur Glam'Cook et puis c'est tout! Je pars à la fin de la semaine prochaine en vacances et j'aurais sûrement d'autres choses à faire que de courir après vous en haut de la Grande Muraille, voyez-vous.

Merci à tout le monde d'avoir joué le jeu en tout cas, ç'a été un plaisir de recevoir vos idées make-up! Et merci encore à Une heure pour soi et l'agence I&E :)

jeudi 23 juillet 2009

Merqui Miqueline


Je suis vilaine: je ne vous ai toujours pas remerciés pour les petits commentaires que vous m'avez laissés la semaine dernière, au sujet de mon anniversaire. Pour tout vous dire, je pensais franchement passer une journée exécrable, un peu comme tous les ans. Souvent seule à Paris pour bosser pendant que ma famille se dore la pilule au soleil, le 16 juillet est juste le jour où je prends un an dans les dents. Cette année, il y a du progrès: seulement la moitié de ma famille est à l'étranger, m'enfin...
Et pourtant. Tout a commencé à 00h01, lorsque j'ai reçu un sms, puis un appel, puis un autre sms. Un déjeuner dans une brasserie aussi, invitée par ma responsable de stage (la sauce au bleu aura ma peau). Une copine retrouvée après le travail et que j'apprécie toujours autant malgré les mois qui passent. Un "Joyeux anniversaire" chanté par une dizaine de blogueurs devant des tartes au citron meringué et des cheese-cakes. Et vos nombreux messages tout au long de la journée et même après, sur Facebook, mon portable et ici-même, qui m'ont prouvé que je n'avais vraiment pas de quoi déprimer.
Parce qu'en rentrant chez moi ce soir-là, une seule chose était sûre: j'avais passé un excellent 16 juillet. C'est nul je sais, mais merci beaucoup.

Et promis, je vous montre mes cadeaux d'ici peu, même si le plus gros n'arrivera qu'au mois d'août! Un indice: ça a une distance focale...

mercredi 22 juillet 2009

Né dans la rue


Le 7 juillet dernier, j'assistais à une présentation de l'exposition Né dans la rue à la Fondation Cartier pour l'art contemporain. Je n'avais jamais mis les pieds dans ce bâtiment tout de verre vêtu créé par Jean Nouvel, pourtant situé à une dizaine de minutes de chez moi (roh l'inculte). L'exposition plaira aux adeptes du street-art puisqu'elle retrace l'histoire du graffiti et du tag depuis le New-York des années 70 jusqu'aux murs des villes d'aujourd'hui. J'ai toujours été fascinée par ce moyen d'expression, plus bercée à mon début d'adolescence par les rimes de la Fonky Family que de Britney Spears. Ces poètes marseillais avaient d'ailleurs chanté la gloire de l'art de rue dans un autre de leurs titres, non mais quels prophètes! Tout ça pour vous dire que j'ai été de suite emballée par la chose, même si trop de choses tuent les choses à voir selon moi.
Cette visite commence d'après moi avant même l'entrée de la Fondation Cartier, boulevard Raspail puisque deux immenses planches de bois y sont spécialement installées. Libres aux passants ou aux amateurs de laisser leur trace: les graffitis et tags s'y croisent et se marient, jusqu'à former un ensemble plus qu'original et vraiment spontané.


L'exposition se divise ensuite en deux parties: l'une, historique, au sous-sol et l'autre, plus contemporaine, au rez-de-chaussée (voir les photos ci-dessus). J'ai franchement préféré la première partie, plus intéressante selon moi mais surtout plus riche, et c'est d'ailleurs par elle que la visite commence. Direction New-York dans une lumière tamisée, histoire de profiter au maximum des nombreuses vidéos projetées sur les murs et les écrans. On y découvre les premiers artistes graffeurs de la Grosse Pomme (comme Joe 182) dans des documentaires, tout comme certaines de leurs oeuvres. Il y a même des extraits de Wild Style et des clips de Blondie et The Clash pour les aficionados! Mention spéciale aux photographies de wagons de métro, très nombreuses mais toutes plus surprenantes et amusantes les unes que les autres. Remède à l'ennui, protestation, masterpiece: le graffiti y est très justement dépeint comme un art et non pas comme une détérioration, alleluia (à ne pas confondre avec les gribouillis laissés par des manchots dans nos transports en commun hein)! Ça me donne carrément envie d'aller photographier les murs de la gare frigorifique de Paris-Bercy, recouverte de messages du sol jusqu'au toit mais qui doit franchement foutre la trouille de nuit...


Bref, Né dans la rue est une exposition qui ravira les amateurs, par sa vision des choses et les nombreuses oeuvres exposées. A noter qu'une salle de projection se trouve également au rez-de-chaussée, utilisée lors des Soirées Nomades mais aussi tout au long de la journée puisque des films y sont présentés. J'ai ainsi pu voir un morceau de Pixo, reportage brésilien ultra-intéressant sur les pixadores, artistes graffeurs issus des favelas au style très différent du "nôtre". Cependant, comme je le disais, mieux vaut consacrer tout un après-midi entier à la visite tellement le sous-sol fourmille d'informations, sauf si vous n'êtes pas trop pointilleux (comme moi quoi).

Fin de l'exposition le 29 novembre 2009, comptez 6,5€-4,5€ l'entrée. Vous trouverez plus de renseignements ici :)
Merci à Véronique et Linda!


PS: l'article est cité sur le Fil Blog de Elle.fr et sur le Post.fr :)

lundi 20 juillet 2009

Je suis vernie


Est-ce que je vous ai dit que j'adorais les vernis à ongles? Je crois que ça m'a pris il y a environ un an, au détour d'une promenade chez Sephora et ça ne m'a plus quittée depuis. Je dois en avoir une bonne vingtaine aujourd'hui alors que, je le rappelle, je me ronge les ongles (mais je me soigne, en partie grâce aux vernis qui me font résister devant l'horrible tentation) et qu'un flacon se vide plus que lentement. Bref, quand Sephora m'a fait parvenir une jolie teinte estivale, je n'ai pas attendu une minute et l'ai vite appliquée. Elle s'appelle "Pink gum", une sorte de rose fluo translucide parfait en ces temps de chaleur, du moins si celle-ci daigne revenir. Sans oublier que le tout tient parfaitement une bonne semaine sans s'écailler, même sans top coat! Comptez environ 5€ le flacon, la bonne affaire. J'ai également la teinte "Choco" de la marque, un brun mat très sympa qui tient parfaitement, comme sa petite soeur rose fluo donc.
Vous trouverez toutes les couleurs disponibles ici mais "Pink Gum" n'est pas présente, bizarre bizarre.


J'ai aussi craqué pour le nouveau vernis Bourjois, "Effet faux ongles" et sa teinte "Rose précieux" à force de le croiser en magasin. Et pour cause, cette teinte très pâle située entre le violet clair et le blanc neige est un tout petit pailletée, juste ce qu'il faut. Impossible de trouver un équivalent chez Mavala malheureusement, alors hop! dans le panier. Et que vaut ce fameux "effet faux ongles" alors? Après application, le résultat n'est pas vraiment naturel: on voit bien que le vernis ne se fond pas de la même manière que les autres, tandis que les couches semblent plus épaisses que ce que l'on voit habituellement. C'est ça l'effet fake, des ongles tout en relief et colorés, et ça ne plaira pas à tout le monde malgré une tenue irréprochable et un pinceau ultra-pratique. Je regrette juste que le nombre de teintes soit si restreint car j'aime beaucoup. Et on remercie le nouveau catalogue Ikea, sans qui ces poses n'auraient pas été possibles :)

vendredi 17 juillet 2009

Concours: Glam'Cook et ses recettes gourmandes...de beauté!


Connaissez-vous Une heure pour soi? Moi non, du moins pas avant il y a quelques semaines, lorsque j'ai reçu un livre un peu spécial... Il s'agit en fait de l'espace beauté des magasins E.Leclerc, à la fois parfumerie et institut de beauté. En observant les attentes et comportements de ses clientes (mais aussi clients), Lionel de Nadaï, directeur du réseau Une heure pour soi, a tiré la conclusion suivante: nous autres, consommatrices compulsives de produits de beauté, avons tout de même du mal à nous y retrouver, entre les sublimes visuels des marques, les différents produits mais surtout la bonne façon de les utiliser. Il s'est alors associé à Mostyk, make-up artist reconnue dans le monde de la mode, et Glam'Cook a tout simplement vu le jour.
Il s'agit en fait d'un recueil d'astuces et conseils make-up pas comme les autres puisque ceux-ci sont rédigés comme des recettes de cuisine! Offert à toute cliente d'Une heure pour soi dès 75€ d'achats, il a pour but de répondre à la moindre petite question, aussi bien au niveau du choix des couleurs que de la technique. Autant vous dire que j'adore l'idée, car j'adore et la cosmétique, et les gourmandises malgré mes piètres talents culinaires. Chaque recette est très bien expliquée et divisée en 2 chapitres, un pour les débutants, l'autre pour les amateurs. Sans oublier le temps de "préparation", la liste des "ingrédients", l'astuce du "chef" alias Mostyk et les superbes photographies, qui montrent pas à pas comment se faire aussi jolie que la dame représentée. Il y a même 2 recettes pour homme, histoire de satisfaire les mâles les plus exigeants. Le plus: des noms de recettes à tomber et qui donnent vite l'eau à la bouche, comme "Baby Fruity ice", "Light Magnetic sweetcream", "Blue Fashion cupcakes" ou encore "Golden Sunset smoothie". "Imperial Black Caviar" reste tout de même ma recette préférée, alliant un khôl noir et un rouge à lèvres rose fuschia, très sexy sans pour autant être too much.
A noter également que tous les "ingrédients" utilisés sont signés Yves Saint Laurent, Lancôme, Dior ou Guerlain, ici associés et mélangés pour le meilleur. Car le résultat est selon moi très positif: les recettes n'ont pas l'air trop compliqué, les conseils sont clairs et amusants et surtout, ça donne envie de passer du temps dans sa salle de bain!


Et comme Une heure pour soi souhaite faire plaisir au plus grand nombre d'entre vous, je vous propose de gagner votre propre exemplaire de Glam'Cook! Il y en a 10 en jeu, pas moins que ça, et je précise que tout le monde peut participer du moment qu'il n'est pas anonyme. Une des recettes du livre s'intitule "Shining Pudding cabaret": à vous de me dire, dans les commentaires, ce que vous inspire ce nom côté make-up. Yeux, lèvres, teint... Comment voyez-vous le visage "Shining Pudding cabaret"? Je ne vous demande pas de m'écrire une dissertation, une phrase m'expliquant tout ça me suffit largement. Fin du concours dans une semaine, le vendredi 24 à 18h, je désignerai les 10 gagnantes qui m'auront le plus fait rêver!
A vos fourneaux :)


Merci à Elodie de l'agence I&E et à Une heure pour soi pour ce concours!

jeudi 16 juillet 2009

Vingt - Twenty - Veinte


Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais vous êtes désormais sur mon blog, le vrai de vrai. Adieu Blogspot (en théorie) et bonjour la fierté du nom de domaine! Je vous conseille donc de modifier vos flux RSS et mon URL en http://www.jadefromparis.com/ si vous m'avez dans vos blogrolls, petite veinarde que je suis, même si la redirection se fait automatiquement depuis Blogspot jusqu'ici. C'est juste au cas où l'envie de me mettre à Wordpress me viendrait un peu trop vite :) Et durant le déménagement, j'ai perdu mes "blogs d'amour": je reconstruis la catégorie peu à peu mais il manque encore quelques éléments.

Sinon aujourd'hui, c'est mon anniversaire. Enfin, c'est à 01h10 du matin mais on ne va pas chipoter non plus, déjà que j'étais prévue pour le 14 juillet à la base. Et en l'espace de 20 ans ou presque, j'ai bien grandi, parce qu'à l'époque je ressemblais plutôt à ça:


Haute comme 3 pommes, les yeux bridés et un sens très aigü de la mode à 2 ans déjà, entre moon boots géantes, total look bleu turquoise et poses de mannequin. Ah oui: 20 ans de caprices et de sale caractère dans les dents de mes parents mais aussi 20 ans de dossiers, sinon c'est moins marrant.
Et en ce jour si spécial, je veux un hot-dog au déjeuner, et que ça saute!
(C'est bon, je peux pleurer maintenant?)

mardi 14 juillet 2009

The Dead Sexy Inc: l'interview ultime


Je vous ai déjà parlé du groupe The Dead Sexy Inc., gros coup de coeur musical ultra-dynamique, un peu barré mais surtout très sympa. Les intéressés décrivent leur musique comme du "frenchelectropunksuperchicborntoloserawpower69" mais on va dire que c'est du punk-électro-rock car on me dit dans mon oreillette que l'autre mot n'existe pas dans le Larousse 2009. Ceux qui n'avaient rien suivi à ma déclaration d'amour peuvent se rattraper ici mais je récapitule tout de même: le groupe se compose, de gauche à droite par rapport à la photo ci-dessus, d'Alexis ou Alex6 (voix/batterie), Stéphane ou Stéphane H ou Step (voix/guitare) et Emmanuel alias Emmanuelle (voix/guitare). Et il se trouve que les messieurs ont accepté de répondre aux questions qui me taraudaient, entre deux concerts et divers voyages (les enfoirés), ce qui est plutôt gentil, je tiens à le dire. Admirez mes talents dignes de Claire Chazal et viendez donc aux prochains concerts de The Dead Sexy Inc. à la Scène Bastille le 26 septembre et au Nouveau Casino le 3 décembre si ça vous chante!


Avant de former The Dead Sexy Inc, vous travailliez déjà tous les trois dans le milieu artistique et continuez d'ailleurs d'exercer des activités chacun de votre côté. Rapidement, quels ont été vos parcours?
Alex6: J'ai été batteur de Lycosia pendant plus de 10 ans avant de jouer avec Dead Sexy Inc. J'ai produit les 4 albums et toutes les tournées sur mon label Araknid Records. Une bonne première expérience... Ensuite avec Dead Sexy et, de fil en aiguille, j'ai commencé à jouer avec d'autres groupes : Pravda, Toxic Sonic... Dernièrement, j'ai enregistré les batteries de Mignon, une fille de Berlin -electro-hard rock 80's-. Genre Alice Cooper en meuf ! C'est fun !

Stéphane H: J'ai commencé la musique à 14 ans avec un groupe de hard rock, j'ai été rédacteur en chef du magazine Rage en parallèle de mon travail avec divers groupes industriels. Je suis passé à la réalisation et à la photographie et j'ai suivi un chanteur australien aux Etats-Unis. C'est là que j'ai commencé Dead sexy Inc. avec Emmanuel. Maintenant, je fais de la scène, je sors des livres et j'ai divers projets avec d'autres artistes multimédias.

Emmanuelle: J'ai fait mon premier concert à 13 ans avec mon premier groupe, Les Tétines Noires, avec lequel j'ai enregistré 3 albums et fait de nombreux concerts. Puis le groupe s'est mué en LTNO... 2 autres albums... J'ai aussi un projet solo plus expérimental, Electronica EHB. Enfin, je joue de la basse dans un autre groupe, Post Gods, projet initié par l'artiste plasticien David Michael Clarck. Tous mes projets, à part mon activité de DJ, ont toujours eu des liens étroits avec le monde des arts plastiques, sous diverses formes de collaboration. Mais j'ai choisi la musique pour m'exprimer. J'aime le fait qu'elle soit un mélange de réflexion et de spontanéité. La montée d'adrénaline lorsque l'on monte sur scène est un moment unique et irremplaçable.

Quand vous êtes-vous rencontrés et comment avez-vous décidé de former le groupe?
Alex6: J'ai rencontré Step à la sortie de L'Elysée Montmartre, il faisait hyper-froid. Je savais que DSI était basé à L.A... Je lui ai demandé s'ils n'avaient pas besoin d'un batteur là-bas, c'était pour moi un bon moyen de me réchauffer gratos! Quand je suis arrivé à L.A, Step et Manue était en Bretagne... Il y a eu un petit problème de timing!

Stéphane H: Comme je le disais, Emmanuel et moi, on a formé DSI à L.A, sur une demande de Régis Clinquart qui avait besoin d'une musique pour son premier court-métrage. Ensuite, on a fait la tournée des bars, des clubs de Hollywood, on a fait des remixes et quand il a fallu faire les rock'n'roll animals sur scène on a tout de suite pensé à Alex6.

Emmanuelle: On avait déménagé, Stéphane et moi, à L.A, on était dans le même appartement, chacun faisant de la musique de son côté. C'était plutôt naturel de commencer un truc ensemble, pour le fun. C'est devenu un vrai groupe avec l'arrivée d'Alexis lorsque l'on a commencé à faire des concerts.


Un premier album en 2004, un deuxième en 2008. A quand le prochain? Plus électro comme Break me ou plutôt rock comme Kamikaze?
Alex6
: DSI tourne beaucoup. C'est important de confronter les titres à la scène ou dans une cave avant de les enregistrer. Un même titre peut avoir tellement d'énergies différentes, l'énergie du live est pure. Ce serait bien que l'on arrive à capter ça sur le prochain disque...

Stéphane H: Je suis d'accord, je pense qu'on est dans une période où il faut capter les gens par l'énergie du live. Alors le raw power s'impose, mais l'électronique nous va bien aussi, mais plus Peaches que Justice. Le disque sera juste plus radical, je pense.

Emmanuelle: En 2010, c'est sûr. Il y a eu pas mal de temps entre Break me et Kamikaze, mais nous avons réalisé un film pendant cette periode (un road movie aux USA co-produit pas Agnès B, We had a dream), une compil' DJ, Mix Shake, pour Universal, j'ai sorti un album et tourné avec LTNO, nous avons déménagé: L.A, New York. Puis Stéphane est rentré à Paris, moi parti à Berlin... Nous avons aussi chacun d'autres activités.

Vous avez toujours été bien entourés (Paul Kendall, Nicola Sirkis, Maurice G. Dantec...), avec qui aimeriez-vous travailler désormais?
Stéphane H : On n'a pas d'idées précises, mais un autre japonais comme Rolly qui reprend le Rocky Horror Picture Show à Tokyo ou un solo de violon par Kokusyoku Sumire... Moi j'ai contacté deux de mes héros d'enfance pour leur proposer la collaboration, on verra. Rien n'est vraiment décidé. Régis Clinquart nous a écrit un texte, j'espère que Julien Doré ne va pas nous en proposer un...

Emmanuelle: Cela se fait plutôt au hasard des rencontres, pas vraiment prémédité.

Vous dîtes que The Dead Sexy Inc est avant tout un état d'esprit, sexuellement ambigu et nocturne, qui ne se résume pas à des titres sur un CD. Quel message avez-vous voulu/voulez-vous faire passer à travers votre musique?
Alex6: Oui c'est un état d'esprit : les concerts, la fête et tout et tout, mais on n'a pas particulièrement de "message" à faire passer, enfin je ne pense pas... Pour moi, DSI c'est quelque chose entre l'égotrip, la recherche d'une vibration rock et une attitude désinvolte... Certains aiment bien parce que ça peut être fascinant, d'autres pensent qu'on est totalement à l'ouest... Moi si je fais du rock c'est que tout le reste a tendance à vite m'ennuyer... Je ne cherche pas midi à 14h. Le rock est simple, c'est pour ca que c'est cool.

Stéphane H: Pour moi le message est partout. J'écris souvent par métaphore, les gens y trouvent ce qu'ils veulent, l'important c'est que de petites histoires puissent permettre à la personne qui écoute d'y retrouver la sienne. Je suis comme Alex6, je pense qu'on lutte contre l'ennui, l'intolérance, la politique de la tête dans le sable et du ventre mou. Avec des petites histoires de rock'n'roll, d'amour, de sexe et de débauche.

Emmanuelle: Notre musique est hybride, transgenre, c'est notre activité générale qui parle d'elle-même. Je me suis toujours méfié des groupes à messages trop directs, des donneurs de leçons morales et politiques. Souvent les premiers à retourner leur veste.

Un (ou trois?) dernier mot pour la fin?
Stéphane H: NEVER GIVE UP!
Emmanuelle: Let It Rock!


Et un petit clip pour finir (adeptes du bondage, bonjour!), en espérant que cet intermède culturel et musical vous ait plu :)


Afterhours, Dead Sexy Inc, J. Rescigno
par Jonathan_Rescigno

lundi 13 juillet 2009

L'histoire du mammouth et du hérisson


Si, comme moi, vous vous attardez sur les panneaux publicitaires, une chose ne vous aura pas échappée: L'Age de glace 3 est en ce moment dans les salles. Conquise par les deux premiers opus, j'ai foncé au cinéma, peut-être un peu trop vite même. On a beau retrouver avec plaisir les protagonistes un peu débiles le temps d'1h40, un des thèmes abordés ne m'a pas vraiment attendrie: la maternité/paternité. Entre Manny le mammouth qui panique pour un rien quant à la naissance de sa progéniture, sa femelle qui montre l'exemple car très digne et Syd le paresseux qui se prend d'amour pour trois bébés tyrannosaures qu'il pense avoir recueillis, l'hymne à l'amour parental résonne. Et quand Maman T-Rex, très inquiète, décide d'embarquer le paresseux et ses petits dans un monde sous-terrain entièrement inconnu par notre bande d'amis préhistoriques, celle-ci n'hésite pas et part à la recherche de Syd le têtu, à ses risques et périls. Je dirais qu'on a vu plus innovant et entraînant... Heureusement qu'il reste l'humour de certaines scènes (merci Scrat et son gland adoré), la découverte du monde des dinosaures et de jolies graphismes car le tout dégouline de bons sentiments et de niaiserie. Un film qui ravira surtout les petits, donc.


On change de registre avec Le hérisson que j'ai pu voir grâce aux places gagnées chez Juliette. Ma lecture du best-seller de Muriel Barbery remonte maintenant à l'été de sa parution en 2007, ce qui ne m'a pas vraiment dérangée puisque j'ai ainsi pu redécouvrir l'histoire, oubliée par mon petit cerveau depuis. On suit ainsi la vie de Renée, gardienne d'immeuble de bourges très cultivée et fan de Tolstoï, et de Paloma, fille de ministre bien décidée à mettre fin à ses jours à son prochain anniversaire, histoire de ne pas être un "poisson dans son bocal" comme elle aime à le dire. Elles se croisent dans le hall d'entrée sans y attacher plus d'importance, jusqu'au jour où l'un des voisins décède (à noter qu'il est le personnage principal d'Une gourmandise, premier roman de Muriel Barbery, très inintéressant selon moi). Débarque alors un nouveau propriétaire, le japonais M. Ozu, qui va chambouler la vie de ces deux femmes... Mona Achache parvient à éliminer tout le superflu et créer un film poétique, très touchant et surtout pas ennuyeux et compliqué comme le sont certains passages du roman (adieu la phénoménologie de Husserl, youpi). Les acteurs y sont très justes et sans prétention, même si Garance le Guillermic (alias Paloma) a une voix et une moue quelque peu... agaçantes. Josiane Balasko y est parfaite, on a même peine à la reconnaître au début du film tant la métamorphose est grande. Dommage cependant qu'on n'en sache pas plus sur la décision finale de Paloma à la dernière minute, mais nous dirons que ce manque est rattrapé par les cours passages d'animation, très beaux dans leur simplicité... Je suis ressortie du film lessivée et démoralisée pour le reste de la soirée. A voir, même si ce n'est pas le chef-d'oeuvre du siècle, avec un paquet de mouchoirs mais pas d'apriori.

vendredi 10 juillet 2009

Je fais ce que je veux avec mes cheveux

Je vous parlais il y a quelques jours de quelques produits dont nous nous occupons chez Ravensara et certaines d'entre vous avaient l'air très enthousiaste. Du coup, rebelott: voici de nouveaux tests effectués par moi-même, et pour une chevelure de princesse toujours!


Noémi en a déjà parlé: TommyGuns est une marque britannique qui fait fureur outre-Manche et risque de connaître le même succès en France. Tout récemment distribuée chez Monoprix, elle a pour principe d'associer les qualités naturelles des plantes et le savoir-faire de hair-stylistes de talent, ce qui donne des produits (shampooings, soins et produits coiffants) pour tous les types de cheveux aux parfums les plus gourmands. Chaque shampooing a sa version soin, qui compte toujours un ingrédient de plus pour maximiser les effets. Mon binôme préféré: celui à la figue, prune et guimauve qui donne juste envie de boire la bouteille en une gorgée. C'est là qu'on regrette de ne pas avoir les cheveux frisés (cette formule leur est destinée) mais les autres associations de plantes sont chouettes elles aussi: grenade, fleur d'oranger et chanvre pour les shampooings très fréquents ou myrtille, ginseng et miel pour les cheveux manquant de volume.
J'ai personnellement testé la gamme à la sauge, au basilic et au yogurten, formulée spécialement pour le cheveu des villes habituellement gras aux racines à cause de la pollution. Ca sent fort les plantes mais l'odeur est très agréable, on a l'impression de se promener dans un champ tout juste tondu (Laura Ingalls, sors de ce corps!). Aucune trace de cheveu sec ou gras à l'horizon après quelques utilisations, c'est tout bon mon capitaine!
Tous les produits sont disponibles chez Monoprix à partir de 6€ la bouteille de 250mL, tout comme au Printemps et chez Nocibé (sauf que c'est plus cher).

On reste du côté de chez TommyGuns avec le "Masque Nutrition Intensive" qui sera disponible à partir du mois de septembre. Il se pose après le shampooing entre 3 et 10 minutes pour nourrir les cheveux abîmés en profondeur mais aussi raviver leur couleur, naturelle ou non. Moi je dis, vive les produits 2 en 1! Et encore, vous n'avez pas encore humé son parfum, mélange d'abricot, d'amande, de blé et d'huile de babassu... Comme un yahourt Recette Crémeuse mais en mieux quoi. Dès la première utilisation, les cheveux sont de suite plus doux et plus brillants, et cette senteur fruité ne les quitte pas pendant des jours, même si un autre shampooing a dû être fait entre temps. Et on n'a pas besoin d'en appliquer 3 tonnes à chaque fois, détail non-négligeable.
A trouver dans tous les points de vente TommyGuns à la rentrée au prix de 7,90€ normalement, le prix des produits coiffants de la marque en fait.

Pour finir, voici un autre produit de la marque californienne Philip B que je vous avais déjà présentée: la crème après-shampooing sans rinçage "Lovin' Leave-in". Que voulez-vous: ça a beau coûter un bras, ces soins capillaires sont juste géniaux! Ici, la formule est garantie sans paraben et riche en ingrédients naturels comme des protéines de blé et de soie, de l'aloe vera, de la camomille ou du henné. On l'applique sur les cheveux humides après le shampooing et on coiffe comme d'habitude. Au final, ils sont plus lisses, hydratés et ont plus de volume mais on peut également utiliser cette crème sur les cheveux secs pour parfaire sa coiffure (les boucles par exemple).
Et combien que ça coûte tout ça? 12€ le tube de 60mL et 25€ les 178mL, plus raisonnable que les shampooings et après-shampooings. Vous trouverez les produits Philip B au Bon Marché et chez Rino de Nicolo (dans le 8e arrondissement).

mercredi 8 juillet 2009

This is the rythm of the night

Samedi dernier, direction le Stade de France pour Unighted. J'y ai passé la soirée avec une copine de classe et nos deux chéris, bercés tout d'abord par les mix d'Axwell et Steve Angello qui m'ont plus que déçue, les vilains! Ou comment être mous du genou et passer une playlist soporifique alors qu'on est deux a mixer. Où est donc passé le son qui m'enthousiasmait tant du temps de mes 16 ans? C'est peut-être moi qui les idolâtrais trop il y a quelques années en fait, à l'époque où je traînassais au Back Up (et ne me faîtes pas croire que vous n'y êtes jamais allés!)... Après 1h30 de titres plus ou moins intéressants donc, un coup de coude dans ma mâchoire de la part d'un inconnu, 6 cigarettes fumées et éteintes sur la pelouse et 7€50 dépensés à la buvette voisine, David Guetta est enfin arrivé pour réveiller un peu tout le monde. Je crois bien que j'ai perdu entre un et deux kilos à force de me trémousser, je ne vous raconte pas mon état au retour. Et je crois également que j'ai perdu 100 neurones tellement ça sentait le shit là-dedans garçon, mais j'avais l'impression d'être en vacances à Tenerife donc ça ne me dérangeait pas plus que ça.
Vive Coca-Cola et vive la presse ;)


Un autre samedi, il y a quelques semaines, j'étais invitée par M6 au concert M6 Mobile Live à Issy-les-Moulineaux. Au programme: crèpes, gauffres, glaces et artistes variés, comme Justin Nozuka (qui a fait hurler d'envie les jeunes donzelles sur place), Kelly Rowland, Sean Paul (qui n'est pas mort, non non) ou Laurent Wolf. Etait également présent Galaxy Express, un groupe de rock coréen dans le cadre d'un partenariat, je n'ai rien compris à ce qu'il racontait mais c'était plutôt amusant à regarder. Et ça changeait au moins de ces artistes pré-formatés qu'on voit partout, même si une bande de petites furies couinait en les suivant un peu partout aux alentours du buffet. Je vous colle quelques photos ci-dessous, histoire de vous montrer l'ambiance sympathique de cet l'évènement ouvert à tous. Et j'adore décidément Christophe Willem.


Et maintenant si quelqu'un a des remèdes efficaces contre les cernes violacées, je suis toute preneuse!

mardi 7 juillet 2009

Mixa prend soin de ma peau métissée


La marque très abordable Mixa a maintenant 3 nouvelles gammes à son actif: une gamme anti-âge, une gamme pour les peaux mates à foncées et une gamme bio. De quoi séduire tout le monde, grâce à des formules intensives sans paraben et des prix attractifs. J'étais déjà fan de leur crème pour les mains à l'allantoïne, qui m'a aidé à soigner mes cuticules complètement déglinguées quand je travaillais cet hiver au poney-club, alors autant vous dire que j'étais très enthousiaste à l'idée de découvrir les nouveaux produits! Quelques semaines plus tard, voici mon bilan, malheureusement plus ou moins positif:


- les crèmes anti-âge de jour et de nuit m'ont été volées par ma môman donc pas testées par moi-même (je vous ferai part de son verdict dès que possible!). Le "Soin des yeux" est quant à lui très agréable à utiliser: il laisse le contour des yeux velouté et bien hydraté mais je l'utilise vraiment trop peu pour vous dire si les résultats sont probants. A noter que cette gamme contient un dérivé du bifidus (comme dans les yahourts, oui oui) pour raffermir et régénérer la peau.


- la gamme bio m'a laissée quelque peu perplexe. J'ai appliqué deux soirs de suite le "Soin de nuit régénérant protecteur" et me suis retrouvée avec tout un tas de petit boutons de sécheresse au réveil! D'un côté, je vous rappelle que ma peau est vraiment étrange et caractérielle (la tendance du moment: elle ne tolère pas la poudre minérale ailleurs que sur les cernes, zeeen). Du coup, j'ai préféré retarder mes tests bio vus les premiers résultats, d'autant plus que mes petits boutons ne semblent pas vouloir me quitter depuis. Glamour toujours! Dommage, car les formules à base de thé vert et le parfum très proche de celui du monoï sont vraiment plaisants.


- le "Lait corps Nutritif Satinant", seul produit de la gamme pour peau mates à foncées disponible pour le moment, est par contre vraiment top. C'est mon produit chouchou! Sa formule à base de karité pur et de beurre de cacao nourrit la peau sèche en profondeur et laisse un léger voile parfumé plus qu'agréable. Ça sent la noix de coco, dépaysement assuré! Oui, j'ai la peau plus claire que mate mais le monsieur de Mixa a dit que tout le monde pouvait l'utiliser sans modération. Du coup j'hésite même à m'offrir la "Crème mains nutritive satinante" et le "Soin des lèvres nutritif illuminant" qui seront disponibles dès septembre. Et puis l'égérie de la gamme n'est autre que Sonia Rolland, femme très naturelle et bombasse accessoirement, qui me plaît bien plus qu'Estelle Lefebure.

En conclusion, Mixa propose 3 gammes innovantes dans le sens où elles s'adressent spécialement à des peaux sensibles. Le petit plus: elles sont toutes vendues à moins de 10€ en grandes et moyennes surfaces. Comme vous l'avez vu, mon avis est mitigé pour cause de petits soucis cutanés... Pour tout vous avouer, la déception était même au rendez-vous quand on voit les résultats géniaux obtenus grâce à leur gamme "classique". Les accros de la marque (et les autres) seront cependant ravis, en espérant qu'ils auront tous la peau moins capricieuse que la mienne :)


Merci à Vianova Spheeris et à l'équipe Mixa pour leur accueil!