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lundi 29 juin 2009

Concours: Trendy Workshop et ses pulls de rockeur


Trendy Workshop, c'est un site web créé l'an dernier qui permet de customiser à l'infini tout un tas de vêtements grâce à de nombreuses options: robes à col rond, pulls à col tunisien, gilet jaune fluo... A vous d'imaginer votre article en coton ou cachemire, livré chez vous après sa fabrication. Et à côté de ça, la marque présente également une collection limitée, chaque pièce étant limitée à 100 exemplaires. La vente a déjà commencé et se termine le 31 juillet (si tout n'est pas déjà dévalisé), le prix unique est de 42€ et c'est 100% coton. J'ai personnellement craqué pour le modèle "Rock" pour homme ci-dessus: un col en V, une couleur lilas, une tête de mort imprimée dans le dos et surtout des super coudières! Non mais franchement, jamais je ne pensais pouvoir en reporter un jour tellement ma mère me traumatisait avec ça.
Vous aussi vous êtes rebelles et vous adorez le rock et les années 70-80? Chaussez vos lunettes Vuarnet qu'ils ne font même plus en magasin , sortez vos guitares électriques (ou celle de mon frère), prenez une Tsing Tsao dans vos frigos et tentez de gagner un des modèles ci-dessous (taille M et L mais je ne sais plus lequel est quoi):


Pour cela, il suffit de me laisser dans les commentaires le nom du groupe interprétant les paroles prononcées par moi-même dans la photo numéro 4 (celle avec la bulle rose pour les presbytes) en précisant le modèle qui vous intéresse. Un indice: ça date de 1978 donc ne me répondez pas "Shania Twain", je vous en supplie. Vous avez jusqu'à ce jeudi, 18h, et je procéderai à une tirage au sort!

Good luck les Debby Harry! (ça en devient trop facile là)

dimanche 28 juin 2009

Marche des Fiertés 2009

jeudi 25 juin 2009

Le quart d'heure de la gloire


A l'occasion de son 20e anniversaire, Lina's n'a pas seulement organisé un concours culinaire: le hors-série 20 ans vient d'être publié, vous pouvez le trouver dans tous les restaurants Lina's et je ne sais plus trop où. Et le petit plus, mesdames et messieurs, c'est qu'il comprend un petit encart sur le blog et ma petite personne. Direction la page "Paroles de blogueurs", où mon chéri est lui aussi présent. On le félicite d'ailleurs pour cette photo ideuse de ma tronche (on dirait une boxeuse professionnelle), envoyée à la rédaction SANS concertation et qui me donne envie de lui coller un club à la sardine et aux oursins là où je pense. A noter que vous pouvez également découvrir dans ce magazine la recette de Hak' (et plein d'autres trucs aussi), la gagnante number 1 qui fait chanter les sandwichs au saumon fumé. Au moins il y en a une qui remonte le niveau, parce que l'esprit de Joël Robuchon ne nous a jamais habités, Cristian et moi.

Ma vie, mon oeuvre en plus lisible en cliquant ci-dessous:
(je vous avais prévenus pour ma photo)

mercredi 24 juin 2009

Ouï love Myspace


Vendredi soir avait lieu la finale du Ouï love MySpace à l'Alhambra, une compétition musicale entamée 3 mois auparavant entre groupes de rock (pas très connus) repérés par la radio Ouï FM. Les 8 finalistes, élus par les utilisateurs de MySpace, étaient donc de la partie pour vivre les résultats en direct, tout comme moi qui étais en fait invitée par Ogilvy et MySpace (thank you!). L'évènement commençait très tôt dans l'après-midi mais je suis arrivée à temps pour voir le mythique Didier Wampas à l'oeuvre. Après, je ne me souviens plus bien de ce que j'ai fait car j'ai trop profité du kir-pêche avant l'arrivée des petits fours, mais quel kir! J'en ai même laissé en souvenir sur la moquette du premier étage, c'était frais et tout mouillé. Et comme à la Manga Award Party, j'ai perdu la moitié de mes camarades (sauf l'amoureux) dans l'obscurité, sûrement encore tout hébétée après avoir visité les backstages riquiqui. Croisés eux aussi: Luc et Arthur alias Jacques Essebag, aussi bon dans son rôle de directeur de Ouï FM que moi en entraîneuse de l'équipe de foot du Brésil.


Après l'annonce des résultats, les 8 groupes finalistes sont montés sur scène le temps de 3 morceaux chacun. Mon premier coup de coeur va à Skip the use, un groupe français aux sons très entraînants. La ressemblance avec Bloc Party est flagrante mais j'ai franchement trouvé ça encore plus délirant. Il suffit de voir le chanteur du groupe, Matt Bastard, se déhancher et donner de la voix pour être de suite emportés par son punch et ses cheveux péroxydés. Et puis ce mélange de black tatoué, rasta men et autres gars plus proprets n'est juste pas banal. Je vous conseille d'écouter Bastard song et Give me your life, ça donne la pêche et ça mérite largement la standing ovation reçue vendredi. Bonne nouvelle: ils seront en live à la Fnac Montparnasse le 10 octobre.


Mon second coup de coeur revient à Inside Jack, groupe franco-californien plutôt situé du côté pop de la force. Pour rester dans les comparaisons, leur musique s'apparente à celle de Phoenix, avis aux amateurs. Les voix (dans les aigus) des deux chanteurs sont très reposantes sans pour autant être soporifiques, si c'est pas magnifique ça! Bref, les quelques chansons diffusés sur leur page MySpace sont tops, avec une petite préférence pour January. Dommage qu'il n'y en ait pas plus... Par contre, je crois qu'un de leurs gars, le jeune homme à la mèche rebelle tout à gauche sur la seconde photo, m'a confondue avec quelqu'un d'autre vu comme il bloquait sur moi dès qu'il me croisait (près du plateau de kir-pêche, le plus souvent). Aurais-je donc un sosie?


Et on termine par les gagnants de la finale Ouï Love Myspace, les Ladylike Dragon, qui se sont vu remettre un joli chèque géant de la part d'Arthur (la chance intersidérale). Eux aussi sont originaires du pays du camembert et c'est surtout la voix féminine du groupe que j'ai le plus retenue, pas vraiment chantante mais ultra-énergique. Leur titre 13 minutes vaut le coup, mais je crois que c'est malheureusement tout. Ils seront tout de même à Solidays ce vendredi, preuve que j'ai la plupart du temps des goûts culturels divergents.

Let the beat rock!

lundi 22 juin 2009

Crazylibellule and the poppies

Je ne connaissais pas du tout la marque Crazylibellule and the poppies ni son concept il y a encore une semaine. Elle propose, entre autres, des concrètes de parfums joliment appelés Crazysticks. Alors en lisant "parfum solide", j'ai surtout pensé à une pierre d'alun parfumée voyez-vous, mais c'est en fait un stick de crème aux multiples senteurs. Sans paraben, alcool ni colorant, il se dépose sur la peau comme une "caresse" et s'emporte partout. Dans le coup, sur les tempes, autour du nombril, tout est permis! Il existe déjà 4 collections dont Les Garçonnes, à l'image des femmes qui s'assument et ont du caractère. Les petites histoires accompagnant chaque stick prennent de suite forme à la lumière du packaging rétro: c'est parti pour un voyage dans le temps grâce à des fragrances qui me correspondent, pour la plupart.


Mon préféré, c'est "Tamara Charleston". Voici son texte de présentation: "Prendre l’air sur le perron de la villa et sentir son corps vibrer encore. S’étourdir d’un verre de Gin on the rocks, fumer une cigarette devant son portrait, écouter le jardin nu, entendre le charleston électriser la nuit." Mais oui, c'est bien moi, en train de me cailler les fesses sur le trottoir pour me fumer une cigarette alors que ma chanson préféré passe à l'intérieur du bar/boîte/appartement! J'adore ses notes très fraîches de mandarine verte, j'ai l'impression de boire un cocktail aux agrumes dès que je le porte. Et n'oublions pas le lisylang, la pêche, le gardénia, le jasmin, le foin coupé (ça doit me rappeler le club hippique), l'ambre et l'absinthe (comme par hasard...) qui accompagnent cette mandarine. Juste parfait pour l'été.


Celui-ci est également très agréable et fait déjà rêver d'Orient: "Rose à Saïgon". Sa petite présentation: "Elle s’appelait Rose et rêvait d’ailleurs, de l’effervescence de ces années folles…La moiteur de l’Indochine, un air grésillé sur le gramophone et l’odeur envoûtante de ses rêves sur sa peau." C'est également moi, si si! Je rêve de parcourir l'Asie: le Vietnam, le Cambodge, la Corée du Sud, le Japon...(mais mon père n'est pas Rothschild). J'ai même des CDs dans ma chambre que j'écoute en boucle, je crois que c'est un signe. Ici, la rose ne fait pas trop "dame" car le fruit de la passion l'adoucit agréablement, tout comme la mangue, la jasmin ou le vétiver. Ou comment porter un parfum romantique sans pour autant sentir le bégonia, jolie découverte!


Bon, on termine avec une petite déception puisque je n'ai pas vraiment accroché à "Hommage à Gabrielle". Voici ce que la marque en dit: "Mademoiselle, je mourrais d’envie de vous dédier ce stick de parfum. Oser cette liberté, et vous apercevoir sous le ciel du Ritz. Accepter sans ciller votre mot et rêver que vous le portiez." Alors déjà, le Ritz et moi... Plus sérieusement, je trouve le parfum de ce stick trop fort, moi qui suis très friande de notes vanillées et fruitées. La faute au bois d'encens, au cèdre et au cuir de Russie, à peine adoucie par la pivoine et la pointe de vanille. Mon désespoir a en tout cas fait une heureuse puisque ma môman l'a déjà adopté (la voleuse)!

La collection compte 4 autres Crazysticks, dont "Pompon Gardénia" qui n'a pas l'air mal du tout (citron vert, tabac blond, ambre, melon d'eau...). Mais je crois que le summum de la jouissance olfactive réside bien dans la collection Poule de Luxe, une déclinaison gourmande de la vanille dans tous ses états! "Vanille macarons", "Vanille Sucre Glace", "Vanille Pom d'Amour"... je suis fichue! Par contre, malgré l'originalité des produits et du geste, la fraîcheur d'un pschitt de parfum me manque parfois, surtout lorsque les températures commencent à monter.
Chaque Crazystick est vendu 12€, prix raisonnable sachant qu'un stick équivaut à 50mL de parfum liquide. Vous pouvez en trouver sur la boutique en ligne de la marque, dans certains Etam, aux Galeries Lafayette du boulevard Haussmann ou Beauty Monop'. On peut même en trouver en Thaïlande, la classe pour des produits 100% français!



samedi 20 juin 2009

Une nuit au Lido


Il y a peu, mon chéri m'a annoncé: "Jade, jeudi je t'emmène au Lido!". Ou l'endroit où l'on ne passe qu'une seule fois dans sa vie, d'une pour le côté magique du moment et de deux parce que c'est plutôt hors de prix. De ce côté-là, pas vraiment de crainte puisque c'est le Lido qui nous invitait ce soir-là, avec au programme dîner et spectacle en service premier, the top of the pop. La revue "Bonheur" commençant à 21h30, nous nous présentons deux heures à l'avance et sommes de suite accueillis et accompagnés jusqu'aux vestiaires et à notre table, située juste en face de la scène. Les couples côtoient les businessmen étrangers dans l'immense salle aux allures du film Titanic (à cause des lustres) et c'est juste impressionnant de se dire qu'entre 500 et 800 personnes s'y réunissent tous les soirs depuis maintenant plus de 50 ans. Même Laurel et Hardy y sont passés! Le service est souriant et heureusement pas coincé comme dans la plupart des endroits chics, et nous commençons la soirée par une petite coupe de champagne en lisant le menu. Celui-ci est unique et concocté par un grand chef: foie gras de canard et marmelade de cerise en amuse-bouches, salade de homard à la parisienne et sauce coraillée en entrée, tournedos de Charolais, feuilleté d'asperges vertes et sauce Périgueux en plat, puis crousti-Lido en robe de chocolat noir (un triangle choco-noisette onctueux et croquant) en dessert. Rassurez-vous, les portions sont raisonnables, très agréables en bouche et joliment présentées. Rajoutez à cela une bouteille de vin ou de champagne et un thé ou café juste avant que le spectacle ne commence. Le petit truc en plus: l'assiette de macarons mise à notre disposition en cas de petit creux!
21h30: la salle est maintenant remplie (il est possible de réserver sa place pour le spectacle uniquement) et les couples qui s'étaient levés pour danser sur la musique de l'Orchestre du Lido regagnent leurs tables. La lumière se tamise et les Bluebell Girls entrent déjà en scène, aussi bien foutues les unes que les autres. Ah ça, il y a du monde au balcon, et avec des tenues et des décors superbes en prime ! (La fille pas du tout jalouse). L'histoire de la revue est simple: une femme parcourt le monde à la recherche du bonheur et de l'amour, de Paris où tout le monde s'habille apparemment chez Christian Dior à l'Orient, où tous les hommes portent les mêmes gilets qu'Aladdin. Cliché? Oui, mais le public est ici pour rêver. Les danses s'accompagnent également de numéros plus originaux, comme du patinage artistique, de la magie et même du dressage équestre. Rien à dire, le spectacle, mélange de music-hall, danse contemporaine et galas plein de strass, vaut vraiment le coup et m'a laissée sans voix. Aujourd'hui encore, je ne réalise pas vraiment que j'ai mis les pieds dans ce temple parisien. Toutefois, je conseillerais plus de chansons rythmées dans la bande-son (et moins de chansons d'amouuur) mais je crois que ça ne va pas être possible...
Comptez 140€ minimum pour un dîner-revue, 45€ pour le spectacle uniquement. Le prix par personne en service premier est de 280€ et comprend tout ce qui a été cité plus haut ainsi que le programme de la soirée. Eh oui, la magie tout comme le lieu ont un prix mais j'ai vraiment passé un excellent moment en amoureux ce soir-là, parole de Georgette :)
(un jour, il faudra peut-être que je vous explique pourquoi j'utilise souvent le prénom Georgette dans mes articles)

mercredi 17 juin 2009

Bande de pervers!


Nous, les filles, nous faisons la plupart du temps draguer par des bandes de "lascars" comme on les surnomme. L'un d'entre eux m'a, par exemple, demandé de lui embrasser la fesse droite pour vérifier sa fermeté, sur les tapis roulants de Châtelet-les-Halles. Sauf que la plupart du temps, ce ne sont pas ces petits canaillous qui me les brisent, mais plutôt les autres. Ceux à qui on demanderait volontiers de l'aide, fille en détresse que nous sommes, mais qui ont de sacrés problèmes au niveau du slibard. Morceaux choisis.
Un lundi il y a quelques semaines, il est un peu moins de 9h et je suis dans le 20e arrondissement pour mon premier jour de stage. Je crois être à la bourre, je marche vite sur le trottoir et dépasse un papy qui avançait à deux à l'heure. Je l'entends hurler "MAIS QUEL CUL!". En bien ou en mal, aucun doute: c'est bien de moi qu'il parle puisque je viens de lui passer devant, moi et mon gros derrière. Ou comment commencer la semaine dans la joie et la bonne humeur. Je lui aurais bien fait une balayette, la chaussée glissante était à vrai dire idéale pour lui faire prendre conscience de l'importance de son cul à lui sur le goudron mais je n'avais pas envie d'être interpellée par la police pour agression sur une personne du 3e âge non plus. Il m'a fait penser au papy qui "regarde ses petites filles" dans 37,2 le matin, je ne vous félicite pas monsieur. Zéro pointé en technique de drague, je me demande ce que ça devait donner dans les bals musettes il y a 30 ans.
Toujours dans le même quartier, c'est l'heure de ma pause déjeuner; je suis habillée comme une patate et j'ai horriblement envie d'un Royal Deluxe plein de sauce (la classe). Je sentais bien que ça sentait la mouise, la plupart des travailleurs du bâtiment, eux aussi en pause, se retournant en groupe à mon passage alors que, je répète, je ne suis pas particulièrement mise en valeur par ma tenue du jour. Et j'arrive devant le Baudelaire de la drague, un mélange de bûcheron mêlé à un trou de balle qui me dit: "C'est 20 euros l'amour!". A mon avis, le gars devait avoir de sérieux problèmes de vue parce que, vu sa tronche, c'était plutôt 20 euros la semaine toute entière boissons comprises quoi. Cette blague doit en tout cas faire un carton dans son entreprise car ces collègues étaient tous pliés en deux, qu'est-ce qu'on se marre José! Tous les hommes deviendraient-ils fous en arrivant à la Porte de Vincennes?
On remonte le temps maintenant, j'ai 15 ans et j'attends des amis au métro Ménilmontant pour un après-midi narguilé/thé à la menthe. Alors je ne sais pas si vous avez déjà poireauté sur place pendant 1h30 comme moi (j'avais des copains peu ponctuels) mais on dirait que toute trace d'oestrogène y a disparu: il n'y a que des hommes dans la rue. Bref, en voilà un qui m'aborde, jeune, grand, apparemment normal et me murmure: "Ça te dirait qu'on aille vite fait à l'hôtel tous les deux?" "Non, je ne crois pas, non", que je réponds. Et le voilà qui disparaît. La scène s'est passée tellement vite que j'ai dû mal à réaliser que cet inconnu m'a bien demandé ce qu'il m'a demandé. Mais le v'la'ti pas qui revient, 20 minutes plus tard, et insiste pour que j'accepte sa proposition. Je ne crois toujours pas, non, et je rajoute qu'il peut aller se faire voir chez les Grecs (mais en plus grossier). Ce qu'il fait tout simplement, la queue entre les jambes. Non mais ça va quoi, un après-midi chicha c'est sacré! (je rigole hein)
Je passe la foi où un handicapé mental m'a couru après dans la rue en criant "BONJOUR, MADEMOISEEELLE!". J'ai surtout eu peur en voyant une masse tel David Douillet foncer sur moi, mais je n'habite pas loin de Saint-Anne en fait, les personnes qui parlent toutes seules ou qui se cognent aux arbres sont monnaie courante dans le quartier ahah (bein quoi?). Autant vous dire que quand un lascar m'appelle "Miss" et me dit que je suis "charmante", il en est encore au niveau débutant de la drague, le petit joueur.

mardi 16 juin 2009

Concours American Vintage: les résultats

Autour de 40 participations, 3 vêtements American Vintage en jeu et une seule et bonne réponse: le coton bien sûr. 3 petits tas (les indécises auront eu leur prénom déposé au hasard dans un des tas), ma main baladeuse et voici de suite les résultats:

Le t-shirt MAS37BIS couleur aqua en taille S est pour Mlle C la futile

Le débardeur MAS030 couleur grise en taille M est pour Kriss

Le t-shirt en coton biologique APP403 "I LOVE AM" couleur blanche en taille S est pour Petits Bouts


Les winneuses, je vous prie de m'envoyer un mail avec vos coordonnées postales, histoire de profiter de vos cadeaux pendant qu'il fait beau et chaud (je parle pour aujourd'hui hein, mardi 16 juin 2009 à 19h37, parce que demain à Paris... hum).
Merci beaucoup à toutes d'avoir participé, j'espère que vous n'êtes pas trop déçues. J'ai en tout cas pu découvrir certaines de mes lectrices qui se cachaient jusque-là et j'en suis bien aise, bande de froussardes ahah
A plus sous l'bus, à bientôt dans l'métro. Oulah.

lundi 15 juin 2009

Une peau sensible douce comme du velours


Connaissez-vous la marque AnneMarie Borlind? Je l'ai découverte il y a tout juste quelques semaines grâce à l'agence Bionessence (merci!) alors qu'elle n'a pas moins de 50 ans d'expertise derrière elle. A l'occasion de cet anniversaire, j'ai pu tester le "Fluide Naturesôme" et ne le quitte plus depuis. Sans parabens mais bourré de substances naturelles, il contient des extraits d'immortelle et de criste marine sensés agir sur le bien-être, du thé blanc pour prévenir le vieillissement de la peau et des céramides (gné?) et vitamines pour une peau toujours hydratée. Rien que ça, mais je vous avoue que c'est surtout le côté "velours" du produit qui m'a bluffée. Dès l'application, la crème fluide pénètre très rapidement et laisse sur la peau une sensation assez étrange, très proche du daim (si si) ou du velours justement. Le visage semble de suite retendu et reste bien hydraté toute la journée, sans brillance ni petites plaques de sécheresse au contraire. Le parfum très poudré et féminin de la crème est également sympathique: j'ai l'impression d'utiliser un produit en institut chaque matin, l'esthéticienne et le peignoir flambant neuf en moins. Et quand on sait qu'il a reçu un prix au Victoire de la Beauté en 2006, ça en jette un peu, non? (oh ça va, 2006 c'était il y a tout juste 3 ans)
Tous ces bons points feraient presque oublier le site internet hyper-ringard de la marque, le packaging pas vraiment glamour du bidule et son prix un poil élevé: comptez 49€ les 50mL, et le flacon se vide malheureusement à vue d'oeil. J'en connais une qui va se bouger en magasin bio pour en acheter...

Pour plus d'informations sur la marque, vous pouvez faire un tour sur la page d'AnneMarie Borlind sur Bionessence (pas le site internet ringard, donc)

vendredi 12 juin 2009

Nantes: jour 2


Après un petit-déjeuner plus que copieux à l'hôtel (les énormes pots de confiture et le curé nantais... miam), nous sommes invités pour un brunch à la Cigale, restaurant chic situé juste en face de l'Opéra. Il s'agit plutôt d'un déjeuner, avec au menu gaspacho de tomate et sorbet au concombre, plat principal à base de canard et crème brûlée. Pour moi, ce sera un confit accompagné de flageolets (bein quoi?) tandis que Chéri choisit plutôt le magret et sa salade. C'est bon, sauf la glace au concombre, mais pas facile de finir son assiette quand on a déjà le ventre rempli. Le service est tel que dans les grands restaurants, le décor coloré et vermoulu vaut le détour mais je ne m'y sens pas autant à l'aise qu'à la crêperie de la veille. Que voulez-vous, la Cigale et moi n'avons pas les mêmes valeurs!


Nous partons maintenant vers les quais de la Loire. Aujourd'hui, l'éléphant mécanique fonctionne et Erwan s'est gentiment dévoué pour faire la queue et retirer nos tickets pendant que nous déjeunions. En attendant notre tour, nous longeons le fleuve à mon plus grand plaisir puisque de jolies choses s'y cachent: bateaux, graffitis et même des oeuvres d'art, comme cette ligne de cercles conçue par Buren, l'artiste à l'origine des Bites du Palais Royal. C'était sans compter sur le temps quelque peu étrange ce jour-là, qui passe du rire aux larmes météorologiques. Je ne vous raconte pas combien de fois j'ai failli perdre l'équilibre à cause des rafales de vent, pauvre petite photographe amateur qui aurait risqué sa vie pour une dizaine de clichés (quelle héroïne). Certains d'entre nous font le tour d'une exposition gratuite (Le sang d'un poète) situé dans les anciennes usines navales pendant que d'autres, comme moi, préfèrent se reposer un peu mais il est bientôt 15h30. Pas question de rater la machine-éléphant, nous l'observons pendant qu'elle se déplace et montons enfin dessus. Vous ai-je déjà dit que je souffrais de vertige? V'là les pétoches qui se réveillent quand je me penche au-dessus de la balustrade, et je préfère rester assise, juste au cas où je m'envolerais. Imaginez-vous donc sur un engin aussi haut que la Tour Eiffel (l'hyperbole et moi...), le vent dans la crinière mais en plein dans la tronche et avec l'impression que vos jambes vont vous lâcher à tout moment, un vrai bonheur. Du coup, j'ai terminé notre balade à dos de Dumbo à l'étage du dessous, assise sur ses intestins-grêles imaginaires et j'étais bien aise. D'autres aussi mais je ne balancerai aucun nom hinhin


Après toutes ces émotions, mon amoureux et moi finissons notre séjour avec Jennifer et Greg autour d'une petite glace chez Fleur et Sel. Puis apparaissent le train (retardé) et la Tour Montparnasse, avant de m'exploser comme une masse sur mon lit douillet.
En conclusion, j'ai vu en Nantes une ville dépaysante, simple, jeune et très portée sur la culture. L'activité citadine m'a cependant manquée, puisque qu'après la foule venue suivre la Petite Géante pendant l'après-midi nous nous sommes retrouvées face à trois pèlerins une fois la nuit tombée, un samedi soir (!). Mais plus que tout, je regrette de n'avoir pu rester quelques jours de plus car j'ai passé un week-end très riche en émotions et épuisant! A noter également que j'y ai découvert la meilleure chocolaterie du monde: la Maison Larnicol, élu meilleur ouvrier de France, qui fait des macarons au vrai goût de réglisse et pas de charbon de bois comme Ladurée et des caramels figue-beurre salé à s'en étrangler de délice.

mercredi 10 juin 2009

Nantes: jour 1

(Attention, c'est long)



Tout commença à 7h10, l'heure de rendez-vous fixé à la Gare Montparnasse. C'est parti pour 2 heures de train pour Nantes, la tête dans les fesses et le regard un peu fuyant. A notre arrivée, je suis plus fatiguée qu'au départ, non mais vive la jeunesse! Mais pas le temps de bailler: une dame de Nantes Culture et Patrimoine nous accompagne déjà vers le Château des Ducs pour admirer la Petite Géante. "Qu'est-ce donc?" me demandez-vous. Une immense marionnette de petite fille, rescapée du Titanic, qui finit par rencontrer un scaphandrier, géant lui aussi, qui la recherchait sur l'océan après le naufrage; le tout a été construit par François Delarozière et Pierre Orefice, puis animé par la compagnie Royal de Luxe. Je ne vous raconte pas la foule venue suivre ces marionnettes, qui se déplacent dans la ville sur plusieurs jours! Surtout qu'on a loupé toute la parade, occupés pendant ce temps-là à déposer nos valises aux vestiaires du Château, hum. Tant pis, personne n'a la force de courir après la Rose Dawson nantaise et nous préférons attendre le début de notre visite guidée de l'exposition itinérante La mer pour mémoire, située elle aussi dans l'enceinte du Château des Ducs. L'expo est divisée en deux parties: une pour les enfants, l'autre pour nous, les grands. Grâce à de nombreux objets retrouvés après des naufrages, elle décrit le quotidien des marins au cours des siècles passés. Os d'animaux, vaisselles, branles (=hamacs), cloches de navires, restes de hublots: j'ai beaucoup appris sur la vie à bord, les occupations des mousses ou encore les attaques aux boulets de canon. Une très agréable et intéressante exposition donc, sans oublier l'ambiance bleue turquoise et les bruitages qui font directement embarquer pour le Nouveau Continent. Sauf si vous n'aimez pas l'univers marin. A noter qu'il y a un week-end culturel à Nantes à gagner sur le site de l'exposition, si ça vous tente.


Après cette pause culturelle, nous partons vers les hôtels pour nous débarrasser de nos bagages. Oui, car il y a plusieurs hôtels de prévus: nous sommes malheureusement dispatchés dans la ville à cause de la trop forte affluence touristique. Mon chéri et moi avons eu beaucoup de chance puisque nous sommes tombés sur l'hôtel éco-friendly La Pérouse, situé en plein centre, alors que d'autres comme Manuel ou Sarah ont été logés à l'autre bout de Nantes, à 1h30 de distance de la gare... Voici quelques photos de la chambre, plutôt spacieuse et relaxante. Par contre, je triche car nous n'y avons mis les pieds que tard dans la journée, le nettoyage n'ayant pas encore été fait lors de notre premier passage.


Nous nous donnons ensuite rendez-vous un peu plus tard, histoire de laisser tout le monde s'installer (en théorie hinhin) puis de déjeuner tous ensemble. Direction Un Amour de Pomme de Terre, une chaîne de restaurants du terroir qui proposent des plats très copieux. C'est très simple: l'assiette comporte entrée, plat et salade et c'est juste impossible de tout terminer. J'ai personnellement choisi un parmentier de canard, accompagné de pommes sautées, pomme au four au roquefort et autres gourmandises. Un peu cher (entre 15 et 20€), mais pas mal du tout et très bourratif en ce qui me concerne.


Les Machines de l'Ile nous attendent maintenant, situées sur d'anciens chantiers navals. L'endroit est très sympa, encerclé par la Loire et des bâtiments revisités, comme d'anciens bunkers abritant une exposition de bande-dessinées. Impossible de louper l'entrée de la Galerie des Machines: un énorme éléphant mécanique barre la route. Pas de balades pour lui au bord de l'eau à cause de la parade de la Petite Géante (que nous avons d'ailleurs loupée encore une fois en arrivant, la poisse). A l'intérieur des verrières, les créations de Delarozière et Orefice sont présentées et installées de manière à ce que le public puisse participer. Je suis par exemple montée avec Malika sur le grandgousier, qui décolle du sol grâce à des câbles et vole dans les airs pendants quelques minutes, comme s'il était porté par le courant marin. Ma mission: crier "Un, deux, trois, GRANDGOUSIER!" avec mes camarades et manier les hélices de l'engin volant, tâches ô combien intensives ahah. Mais ce qui m'a le plus séduite, c'est le pourquoi de l'endoit: les créateurs souhaitent tout simplement créer un carroussel sur le thème de la mer d'ici plusieurs années, qui comportera les machines déjà créées (raie, poisson-pirate, bâteau-tempête...) et bien d'autres. Soixante personnes pourront monter sur le manège à chaque tour, et je vous avoue que j'ai bien envie de retourner à Nantes juste pour ça tant j'adore l'idée...


Que d'émotions, n'est-ce point? Après toutes ses visites, j'ai les jambes en compote et le cerveau en bouillie d'avoine. Chacun retourne donc à son hôtel, certains se désistent de notre rendez-vous commun du soir même à cause de la fatigue et nous atterrissons finalement dans une crêperie du centre-ville avec Fabienne, Jennifer, Anne-Laure et Benjamin. Du cidre, une crêpe poireaux-oeuf (6€ si je me souviens bien) assez bonne... Dommage que l'amabilité du personnel ne soit pas au rendez-vous. Nous terminons la soirée au Lieu Unique, ancienne usine LU devenue le lieu culturel en vogue de la ville, mêlant sculptures, librairie, béton brut, DJ-sets et cocktails. La musique est assez expérimentale (un mélange de titres indiens/polonais/estoniens/que sais-je encore remasterisé par un DJ British), l'ambiance hétéroclite et leurs mojitos passent tout seuls. Retour à l'hôtel vers 1h du matin, les yeux aussi rouges que si j'avais eu une plantation personnelle. Mais pas moyen de comater: beaucoup de choses nous attendent encore le lendemain...