jeudi 30 avril 2009

Dove, allié du sèche-cheveux


Le sujet a beaucoup été abordé sur les blogs ces derniers temps, j'ai moi aussi pu tester la nouvelle gamme de produits capillaires Dove Therapy, Dove Thermo Defense. Composée d'un shampooing, un après-shampooing et un "micro voile protecteur", elle contient dans sa formule un sérum protecteur visant à renforcer les cheveux trop souvent exposés à la chaleur d'un fer à lisser ou d'un sèche-cheveux. L'assèchement de ma tignasse (ces appareils réduisant la teneur en eau de la fibre capillaire) est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles je n'utilisais plus de sèche-cheveux; le fer à lisser, lui, ne m'est pas d'une grande utilité puisque j'ai déjà les cheveux raides (hinhin).
Le parfum des produits, le même que pour tout Dove Therapy, est plutôt fort et pas vraiment naturel lors de l'utilisation mais laisse au contraire une agréable odeur une fois les cheveux secs. Le shampooing a selon moi le même rôle que d'habitude: il nettoie la chevelure, puis c'est l'après-shampooing qui s'y colle pour la rendre extrêmement douce et nourrie. Ajoutez à cela le fameux sérum protecteur et quelques gouttes de "micro voile protecteur" et vous obtenez de vrais cheveux et non plus des fétus de paille, même après utilisation du sèche-cheveux. La preuve en image:


Ces produits sont disponibles entre 3,5 et 6€ en petites, moyennes et grandes surfaces (et en vrai, les bouteilles sont rouges et non oranges comme sur l'image). Ma petite préférence revient à l'après-shampooing, vraiment top pour adoucir ses cheveux!


Merci à l'agence Edelman pour ce test!

mardi 28 avril 2009

Milan: jour 3


En cette dernière matinée sur place, nous nous levons très tôt pour pouvoir profiter du beau temps, avant de partir pour l'aéroport à 14h. Direction la fameuse Scala et son musée, situé non loin de la galerie Vittorio Emanuele II. L'entrée à 4€ donne l'accès aux collections mais aussi à l'opéra, que l'on peut admirer depuis une loge. Lors de notre visite, des répétitions de lumières avaient lieu et la salle était plongée dans l'obscurité, mais ce que nous avons pu apercevoir nous a vraiment charmés. Pampilles, velours coloré, fauteuils à l'ancienne, les décors et l'atmosphère confinée nous ont vite fait voyager jusqu'au XVIIIe siècle italien. Le musée, lui, est un peu plus décevant: nous en avons carrément fait le tour en moins d'une heure! Petit et composé surtout de portraits et bustes de cantatrices et musiciens, il ne renferme pas de chef-d'oeuvre mais se visite tout de même sans broncher. J'ai beaucoup apprécié d'avoir sous les yeux le piano de Giuseppe Verdi, vestige de toute une époque de faste et de romantisme. Les photographies n'étant pas permises, vous ne verrez que l'enseigne du musée :)


Nous retournons ensuite, comme la veille, vers la rue Garibaldi. En attendant l'ouverture de notre restaurant du jour, nous décidons de nous balader dans les petites rues mitoyennes et piétonnes. Et au détour d'une trattoria, nous tombons sur des dizaines de galeries d'art, décidément bien cachées derrière les bistrots de la rue principale.


12h, le restaurant de tout nos désirs ouvrent enfin ses portes. Il s'agit d'Obika, LE lieu du moment: une chaîne de mozzarella-bar présente de Londres à New-York en passant par Tokyo et Turin. Le comptoir est particulièrement intéressant, puisqu'on peut apercevoir les ingrédients rangés et utilisés par les cuisiniers à travers une vitre transparente; les quatre types de mozzarella proposés reposant dans leur eau attisent d'ailleurs la curiosité et l'appétit, bien pensé. Les tarifs étant excessifs, nous avions repéré la veille un menu pour le déjeuner à 11€. Pain, une grande bouteille d'eau par personne, orecchiette à la sauce Obika et brocolis pour moi, mozzarella di buffala et jambon cru pour Chéri, deux tiramisu pour le dessert. Autant dire que l'affaire est bonne, même si mes pâtes sont loin d'être extraordinaires. A noter surtout que le service est hautain à souhait malgré les excellentes critiques à l'échelle internationale, entre des clients-cadres et une responsable apparemment mal-baisée. Après 10 minutes de shootage intensif, madame m'a enfin appris que les photos étaient interdites, et à son regard tout au long du repas j'ai bien cru que j'allais finir par retrouver une tête de cheval dans mon lit parisien avant la tombée de la nuit. Les photos étaient déjà dans la boîte, trop tard hinhin et je pense quand même être en droit de photographier ce que j'ai payé, Maria Luisa. Ne comptez pas non plus sur un "Grazie" au moment de payer l'addition, ce serait bien trop aimable de sa part (il nostro denaro è merda). A tester uniquement si l'on a la patience et l'argent, car une excellente mozzarella di buffala doit sans doute pouvoir se dégoter ailleurs en ville. Et aussi si l'on veut avoir testé le concept au moins une fois dans sa vie.

Voilà, c'était mon petit débriefing milanais. J'espère que ces articles vous auront plus, et s'il ne faut retenir qu'une chose: Milan est une ville charmante, aux habitants accueillants et loin du stress! Une excellente destination pour un week-end donc, même si c'est toujours trop court.

dimanche 26 avril 2009

Milan: jour 2


Changement de températures en ce deuxième matin: le ciel est nuageux, le vent souffle et il pleut des cordes. Après un petit-déjeuner copieux pour nous donner des forces et du courage, nous partons tout de même pour le centre-ville, parapluie en main, pour visiter le Castello Sforzesco. Construit au XVe siècle, le château abrite aujourd'hui divers musées, dont un musée de l'Egypte, une pinacothèque ou encore un musée de la Musique. J'ai trouvé l'endroit assez mal agencé: nous avons surtout suivi la (mini-)foule devant le manque de signalétique au lieu de vraiment choisir "nos" collections. Par chance, nous avons atterri dans les galeries les plus intéressantes: le musée d'Art ancien, le musée des Arts décoratifs et la pinacothèque. Les collections ne sont pas énormes mais certains objets sont impressionnants, comme l'effigie funéraire de Gaston de Foix. Nous avons même trouvé la Mona Lisa locale (voir ci-dessous), placée en plein milieu d'une salle et observée par une horde de touristes japonais. Si je me souviens bien, nous avons fait le tour des trois musées en 2h, donc il y a tout de même des choses à voir! Et l'entrée ne coûte que 3€, pas de quoi faire une crise cardiaque si on ne voit pas toutes les collections.
Seul hic, selon moi: l'enceinte du château étant ouverte à tous, de nombreux vendeurs ambulants abordent les visiteurs. Plus préoccupée par la sécurité de mon réflex (bein oui, Ginette) qu'autre chose, l'un d'eux m'a passé un bracelet de fils autour du poignet avant de nous demander pour ce service la somme de... 5€. Je veux bien croire que tout "travail" mérite salaire mais je peux vous dire qu'il est allé se faire voir chez les Grecs. Attention à vos affaires personnelles et n'hésitez donc pas à envoyer balader ces abrutis, ou vous ne pourrez pas être tranquilles plus de 7 minutes à la suite.


Après cette visite tranquille, à l'abri de la foule et de la pluie, je décide de faire plaisir à mon amoureux en l'emmenant chez MacDonald's. Nous choisissons le restaurant situé sur la place du Duomo, l'endroit où nous avons été le plus mal reçus du séjour! La serveuse ne m'a pas aidée une seconde pendant que je commandais, chewing-gum à la bouche et rimmel coulant malgré son responsable derrière elle: et vas-y que je te parle très vite et en italien comme si tu étais bilingue, et vas-y que je te regarde mal, et vas-y que je me moque de toi quand tu prononces mal... Logique quand on travaille dans un restaurant fréquenté uniquement par les touristes! Sachez également qu'en Italie, les sauces sont payantes (même si l'on commande des frites). Heureusement que mes patate vertigo étaient bonnes même sans assaisonnement, car c'était la fête à la saucisse, ce midi-là. Ronald, j'aurai ta peau.


Direction maintenant le supermarché Esselunga situé à une vingtaine de minutes à pied de notre hôtel, histoire de ramener quelques souvenirs culinaires à Paris. Une chose est sûre: marcher sous des cordes avec 4 sacs à porter chacun tout en évitant de se faire mouiller, ça n'est pas évident. Toujours est-il que nous revenons sains et saufs à l'Entreprise Hotel, les bras chargés de paquets de pâtes aux formes rigolotes, de pots de sauces au basilic et de biscuits apéritifs à l'olive verte. Avant de faire une sieste, comme la veille, comme des anciens.
Pour le dîner, nous nous dirigeons vers la rue Garibaldi, parsemée de petits restaurants. Certains pratiquent des prix exagérés mais l'un d'entre eux ressort du lot: Il posto di Garibaldi. Je commande des lasagnes à la bolognaise, délicieuses, tandis que Chéri opte pour des pennes au safran et au speck. Accompagné de mojitos, le repas s'élève à 12€ par personne, raisonnable et très alcoolisé hehe. La présence de papys italiens du quartier est une preuve du succès de ce petit bistrot sans prétention, abusant des nappes à carreaux et des chaises en bois. Mais l'endroit est également fréquenté par les nouvelles générations, friandes des happy hours italiens assez spéciaux (un cocktail et le buffet à volonté pour 8,5€ ici!). Dommage que ç'ait été notre dernier soir, ou nous aurions bien sûr testé nous aussi!


Allez hop! Qui dit "dernière nuit" dit "nostalgie", et nous nous arrêtons chez Chocolate, un marchand de glaces branché et toujours bondé pour ne rien regretter. Banane (fondante mais épaisse comme le fruit, assez étrange mais super bon) et citron-basilic (qui a le même goût que le mojito en bouche, sacrée découverte) pour moi, yahourt et tiramisu pour lui. Elle est pas belle, la vie? Et parce que j'ai adoré me promener de nuit dans Milan, lorsque même les touristes semblent s'être évanouis dans la ville, voici une petite photo nocturne du Castello Sforzesco :)
Prochainement sur le blog: notre dernière journée milanaise!

jeudi 23 avril 2009

Plage de silence


Je reviens ce week-end avec de nouveaux articles (que je n'ai pas encore écrits, pour changer), dont la suite de mes aventures milanaises! Non pas que je n'aie pas envie de vous raconter tout ça maintenant, mais des journées de travail intensif, une morsure et une chute débile à la con de cheval ont raison de moi. Nom d'une pipe, je n'ai même pas commencé à réviser le peu de cours que j'ai eu ce semestre. Mamie Georgette a le corps cassé en deux, et le moral un peu aussi du coup.

mardi 21 avril 2009

Milan: jour 1


Après un bon bain moussant pris à l'hôtel, nous décidons de nous diriger vers le centre-ville. Pas de bol: les lignes de tramway n°1 et 19 que nous pouvons prendre sont hors-service à cause de travaux. Un même bus les remplace et nous trouvons vite une solution pour le rejoindre: à Milan, les rails de tramway sont emprûntés par une multitude de lignes, contrairement à Paris. Une station de tramway et 20 minutes de bus plus tard, nous voilà à Cairoli. Direction le Duomo situé un peu plus loin, après les Champs-Elysées locaux et la galerie Vittorio Emanuele II, petite curiosité architecturale en forme de croix et au plafond de verre.


La cathédrale gothique est impressionante et m'a de suite rappelé la Sagrada Familia par ses tours pointues. Mais ce détail mis à part, l'endroit est tout ce qu'il y a de plus classique, cierges, vitraux et orgue gigantesque à clef. Nous ne sommes pas montés sur le toit (grâce à un ascenseur) à cause du prix plutôt abusif pratiqué (8€) mais sachez que l'entrée de l'église, elle, est gratuite. Le calme et l'obscurité, passée l'entrée principale, sont en total contraste avec la piazza, bondée et en plein soleil. Et après avoir chuchoté, admiré les lieux et pris en photo des tas de statuettes de saintes dont que je ne connais pas le nom, j'ai sacrément faim. Ca tombe bien: mon guide conseille un traiteur réputé pour ses panzerotti, de petites poches de pâte fourrées. Il s'agit de Luini, situé dans une rue perpendiculaire au Duomo, et la queue devant son entrée fait bien une dizaine de mètres! Cadres, lycéens, touristes, tout le monde semble attendre impatiemment le moment de goûter ces petites beignets. Je commande un prosciutto-mozzarella, Chéri un saucisse picante-mozzarella, auxquels nous ajoutons un sandwich rond coppa-fromage. La pâte est chaude, la mozza fondue et filante, le jambon cuit mais pas sec, vraiment pas mal. Et en plus d'être délicieux, ces produits sont vendus à des prix riquiqui: 2,30€ le panzerotti sucré, 2,5€ le panzerotti salé, 2,7€ le sandwich. Luini est une agréable découverte, donc.


Nous partons ensuite faire les boutiques pour digérer et nous perdons dans de petites rues. Pas d'achat en ce premier jour, juste une promenade en amoureux en terre inconnue. Et une légère jalousie devant cette foule de balcons, effets et scupltures collée aux immeubles. On se croirait en Amérique Latine, près des viviendas! Non mais offrez-moi un appartement avec des balcons pareils, quel pied!


Trêve d'émotions, je vous rappelle que ce sont les vacances, aussi connues pour leur géniale sieste, sans compter notre état de fatigue dû au voyage. Nous retournons plus tard au centre-ville pour trouver une petit restaurant et nous apercevons avec étonnement que la plupart des brasseries sont déjà fermées à 21h! Juste à la sortie de la galerie Vittorio Emanuele II, le Primafila nous fait de l'oeil, malgré sa clientèle très touristique. Le service est très agréable et les prix raisonnables: comptez 13€ (dont 3€ pour le service) par personne, boissons comprises, en sachant que j'y ai mangé les plus bonnes tagliatelles au pesto de ma vie. La pizza de Chéri, elle, est également très bonne grâce à une garniture de qualité. Le parmesan dans son pot posé sur la table fait bien une haleine de fennec, mais quand on se régale on ne compte pas :)

lundi 20 avril 2009

Concours express: gagnez une place pour la Manga Awards Party!


Edit: C'est Qi-fen qui gagne une invitation pour la Manga Awards Party, la seule participante, mazette! Je sais, une grande soirée bloggeuses est organisée le même soir et je comprends pourquoi foule il n'y a pas eu :) Qi-fen, envoie-moi vite un mail avec ton nom et prénom, tu seras inscrite sur la guest list.

Jeudi 30 avril aura lieu la première édition de la Manga Awards Party, et à l'Olympia s'il vous plaît! L'évènement a pour but de célébrer la culture japonaise à travers différentes catégories: J-music, jeux-vidéo, générique TV, édition manga...etc. Au programme: des heures de spectacle, des guests, des inédits et surtout les awards! 12 prix seront remis aux gagnants élus par le public sur la page Myspace attitrée, où vous pouvez d'ailleurs écouter certaines chansons des nominés au titre de "meilleur groupe J-music". Ne vous affolez pas, pas besoin d'être le Philippe Manoeuvre de Tokyo pour pouvoir s'y retrouver puisque plusieurs nominés sont connus mondialement et pas nécessairement made in Japan, tels que Twilight, Watchmen ou Justin Nozuka. Voici de suite mon classement adivinatoire, je l'espère:

- Meilleure série TV: Naruto Shippuden
- Meilleur espoir série TV: D.Gray-man
- Meilleure série TV culte: Dragon Ball Z
- Meilleur film d'animation: ? (je sèche)
- Meilleur film live: Les trois royaumes
- Meilleur édition manga: Watchmen
- Meilleur jeux-vidéo: Street Fighter 4
- Meilleur jeu console portable: ? (je sèche encore)
- Meilleur générique TV: Naruto Shippuden
- Meilleur groupe J-music: L'Arc-en-ciel, du bon rock bien kitch
- Meilleur espoir J-music: Versailles, tout en démesure
- Meilleur vidéo musique: Gwen Stefani- What you're waiting for

Je sais, j'ai des goûts mirobolants, mais que voulez-vous: je suis une des ambassadrices de l'évènement ahah! Si cet univers vous plaît et que vous êtes disponibles sur Paris le jeudi 30 avril à partir de 20h, j'ai une place (valable pour une personne) à faire gagner; il suffit de me laisser un commentaire en me disant que vous êtes intéressés, puis j'effectuerai un tirage au sort. Résultat sur ce même article demain soir, il s'agit d'un concours express! Et pour information, j'y serai moi aussi :)