Trick or treat?

vendredi 31 octobre 2008


Joyeux Halloween mes agneaux! Mouahahahaha...

Le cas du pantalon en cuir

mardi 28 octobre 2008


Comme dirait ma copine Miss Giny, c'est l'enfer de la mode hein ;) Mais je suis faible, et j'ai craqué... J'avais déjà un legging luisant et doré, j'ai désormais un pantalon de cuir, ou un tregging pour les plus branchés. Pourtant, l'affaire ne semblait pas gagnée alors que je le recherchais avidement dans les rayons de mes magasins préférés à Barcelone: effet boudiné chez Bershka, dix centimètres en trop au niveau des pieds chez Zara Trf...etc. Et alors que j'allais abandonner, il est apparu sous mes yeux, et chez Zara Woman cette fois: LE pantalon en (faux) cuir à un prix tout léger, taille haute, complètement lisse, la bonne longueur de jambe et des cuisses moulées comme il faut, sans effet "saucisson sadomasochiste". Il y a même une fermeture éclair aux chevilles, au cas où celles-ci enfleraient hinhin.
Je vous rassure: oui oui, les gens me regardent de manière bizarre dans la rue, alors que je me sens extrêmement bien dedans. En plus, il tient très chaud et je ne vais pas m'en plaindre ces jours-ci :) Le seul inconvénient: impossible de le laver en machine! Du coup, je fais bien attention aux endroits où je pose mes fesses, histoire de ne pas dépenser une fortune chez le teinturier chaque semaine.


Et vous, qu'est-ce que vous pensez de ces petits pantalons de cuir? Vous vous sentez l'âme d'une Laetitia Hallyday vous aussi ou bien? (je rigole... quoique je la préfère à l'ami Faudel qui en portait lui aussi, honte à moi)

Des couleurs et des corps au Trocadéro

lundi 27 octobre 2008


Vendredi soir, j'ai eu la chance d'être conviée à une visite guidée de l'exposition Couleurs sur Corps, située dans les Jardins du Trocadéro (c'est une énorme tente blanche en bas de l'esplanade, impossible de la louper) et organisée par le CNRS et l'Observatoire Nivea. L'entrée étant fermée au public dès 18h, nous avons pu profiter du calme et de commentateurs de choix, j'ai nommé le président du Conseil scientifique du CNRS et un des deux scénographes! Tout au long des allées et de leurs mannequins au garde-à-vous sont explorés les thèmes du corps et de la couleur (comme l'indique le titre de l'exposition hein) à travers trois différents sujets: la vision et la perception des couleurs, la fabrication des couleurs, et le langage et la symbolique des couleurs sur le corps. A vrai dire, en entrant dans ce lieu aux faux airs de hangars à la I, Robot, on remarque surtout différentes parties bien distinctes: d'énormes photographies tout au fond, des mannequins sur une cinquantaine de mètres, du textile un peu plus loin et des joujoux de physiciens dès l'entrée, sur la droite. Au point que j'ai vaguement essayé de me rappeler mes cours de physique-chimie de Seconde (la torture), mais rien à faire: la robe de mariée de Vivienne Westwood m'appelait depuis son présentoir, bien plus jolie et bien moins casse-tête. Tout comme les magnifiques portraits de Chen Man, qui conviendraient parfaitement aux murs de mon salon :)


Bref, à travers le tatouage, les lunettes, les tenues sportives ou encore les pierres précieuses, il est possible de cerner et de comprendre les différentes images que renvoient notre corps, suivant la ou les couleurs qui l'animent. Je vous conseille vraiment d'y faire un tour car tous les travaux présentés sont très bien commentés et expliqués par des spécialistes (ethnologues, biologistes, historiens...) tout en étant abordables. Pas besoin de s'y connaître en dermatologie par exemple pour pouvoir s'y rendre, donc ;) En plus, l'entrée est gratuite et de nombreux ateliers sont proposés jusqu'au 9 novembre, dernier jour de l'expo. Rien que pour les oeuvres de Chen Man, je peux vous dire que ça vaut le coup! Et pour ceux qui souhaiteraient en apprendre encore un peu plus, le superbe livre Corps & Couleurs (49€) a été publié aux éditions du CNRS: plus de 200 pages de photographies de mode, d'amateurs ou de guerre, de reproductions de tableaux ou de textes écrits par les mêmes spécialistes pour revoir les différents états du corps, ses pratiques et ses couleurs à travers le travail artistique. Parfois très triste mais vraiment intéressant et bien beau à regarder.


Pour plus d'informations, voici le site officiel de Couleurs sur Corps.
Merci beaucoup à Sophie et Cécilia pour leur invitation, j'ai passé un super moment en face de la Tour Eiffel illuminée :)

Beyoncé is back

dimanche 26 octobre 2008

Quoi, il est pas frais mon poisson?

samedi 25 octobre 2008


C'est le genre de livre sur lequel on craque rien qu'en voyant sa couverture, surtout lorsque le libraire l'a estampillé d'un "Attention, talent" sur le dessus. Et quand il y a de quoi se délecter à l'intérieur, on le lit plusieurs fois d'affilée, pour rire comme une baleine encore une fois devant les mêmes blagues et les mêmes illustrations. Si vous aimez les bandes-dessinées drôles et intelligentes, dévorez vite Nage Libre de Sébastien Chrisostome, sorti il y a peu. Au fil des bulles, on suit l'histoire de trois copains saumons, (Monsieur Nale le dragueur boudeur, Josi l'aventurier et Marsha le p'tit novice) qui décident de rejoindre l'océan en pleine saison des amours. Adieu les saumonettes, la fécondation et l'eau douce de la rivière mais bonjour les embrouilles, Riton... Les gros traits des illustrations et la calligraphie "à la main" ont beau lui donner un air enfantin, ce livre est plutôt destiné aux adultes, à base de répliques cassantes, de personnages très humains et même de "Lol" par moments (!). Et surtout, en fond sonore, un appel de la nature et la nécessité de la protéger sans plus attendre. Un Monde de Nemo pour plus grands en gros. Amis des animaux et les autres aussi, vous apprécierez sûrement ce petit bijou, soutenu par la Maison des Auteurs d'Angoulême et désormais par moi même hoho. En plus, un petit supplément de deux pages intitulé de manière très originale Galope Libre est à croquer à la fin du livre, histoire de prolonger le plaisir. Car comme pour toutes les bandes-dessinées, la lecture se finit toujours trop vite :(

L'art contemporain s'invite chez Guerlain

mercredi 22 octobre 2008




Grâce à Capucine de Babillages, Chéri et moi avons pu nous rendre au vernissage du Renouveau du temps, exposition d'art contemporain présentée à l'intérieur même de la boutique Guerlain des Champs-Elysées. Car depuis vendredi dernier, vous pouvez y admirer le travail de plusieurs artistes illuminés, comme par exemple Louise Bourgeois. Les oeuvres se trouvent exclusivement à l'étage de la Maison, et c'est parfois amusant de les remarquer au bout d'une bonne dizaine de minutes, entre les crèmes anti-rides et les mascaras, comme faisant elles aussi partie de l'atmosphère ambiante. Par contre, je reconnais que je n'ai pas tout compris, et ce même après avoir lu les différents cartels. Et puis avec une coupe de champagne dans le nez en plus, je ne vous raconte pas l'état de mon cerveau à chaque fois que je me demandais "Qu'est-ce que c'est ça? Pourquoi? Comment? Quoi?" comme une gamine de 8 ans. Néanmoins, je trouve qu'exposer un tel parcours dans un lieu si fréquenté est une très bonne idée, chacun ayant la possibilité de se cultiver un peu sans pour autant payer une fortune. Et puis si votre attention est mise à rude épreuve dans ce temple de la beauté, vous pouvez toujours admirer les magnifiques bouteilles de parfums qui vous entourent :) Si vous voulez y faire un tour, sachez que l'exposition, intéressante mais pas non plus exceptionnelle (oups), se termine le 16 novembre. Et pour finir, nos oeuvres favorites: quelle est celle de Monsieur Big Mac à votre avis? (un indice alimentaire vous aidera dans votre quête, preux chevaliers)



Merci encore à Capucine!

Sectes, enfants et meurtres en série

lundi 20 octobre 2008


La rentrée littéraire commence fort de mon côté grâce au très bon Miserere de Jean-Christophe Grangé! L'auteur des Rivières Pourpres (que je n'ai point lu, et puis vue l'adaptation cinématographique... hum) revient avec un nouveau polar, parfois invraisemblable mais vraiment entraînant. Tout commence avec le meurtre de Wilhem Goetz, organiste dans diverses chorales pour enfants. Ancien flic désormais à la retraite, Kasdan mène sa propre enquête en compagnie de Volokine, jeune junky également commissaire à la Brigade de Protection des Mineurs. Car près du corps de Goetz aux tympans explosés, une empreinte de pas ensanglantée a été retrouvée: celle d'une chaussure d'enfant, qui date bien de la moitié du siècle dernier... La suite nous entraîne dans le Chili de Pinochet, l'Allemagne du IIIe Reich, les coins populaires de Paris, les partitions de musique sacrée des 1600s et même dans un club SM, rendant parfois la lecture impossible et le grinçage de dents imminent. Un excellent bric à brac qui nous balance du début jusqu'à la fin du roman, pour finir de manière plutôt surprenante, autour des thèmes de la douleur et des cris... Une suite l'an prochain peut-être? Mis à part le fond, j'aime beaucoup le style de Jean-Christophe Grangé, sans pudeur, franc et extrêmement communicatif (on le surnomme même le "Stephen King français"!).
Si vous aimez les thrillers, je vous conseille en tout cas de vous jeter dessus! J'étais moi-même tellement à fond dans l'histoire que j'en oubliais de blogger ;) Certains passages (historiques surtout) en laisseront certains perplexes, mais la dose de sueur froide fait vite oublier les quelques incohérences du texte. Par contre, âmes sensibles, s'abstenir; car si Miserere est adapté un jour au cinéma, il risque bien d'être interdit au moins de 18 ans selon moi... (j'en frissonne encore, brrr)

Comment faire le plein d'olive

dimanche 19 octobre 2008

Au début du mois, j'étais invitée avec d'autres nénettes dans les locaux de la marque L'Occitane en Provence à Paris pour découvrir leur toute nouvelle gamme bio, aux extraits de l'olivier de Provence (logique, n'est-ce pas?). Nous nous retrouvons dans leur salle de réunion, tout près d'un couloir qui sent bon les fleurs et c'est parti pour la présentation, entre deux ou trois petits-fours futuristes et un verre de jus de pomme, bio s'il vous plaît! La gamme est composée de 5 produits: un lait démaquillant, une brume tonique (qui sent super bon la menthe), un masque hydratant, un soin hydratant et une crème 100% naturelle à faire soi-même à la maison, "Ma crème nature". J'ai reçu les deux derniers, que j'ai pu tester et plus ou moins apprécier selon les résultats.


On commence par le "Soin hydratant": rien à signaler, il convient parfaitement à ma peau et pénètre sans problème. Mon visage est doux pour le reste de la journée, avec cette petite odeur d'huile d'olive que j'aime tant. En plus, j'adore son flacon-pompe, ultra-léger en plastique recyclé. Sans oublier que tous les produits de la gamme sont composés d'au moins 20% d'ingrédients biologiques, 99% d'ingrédients naturels, la mention ECOCERT en plus. Bref, ce soin bon pour la planète Terre est juste génial.


On continue maintenant avec la "Crème nature" qui, comme je vous l'ai dit, se fabrique chez soi grâce aux deux petits sachets contenus dans sa boîte. Trêves de bavardages, l'animation flash de ce mini-site vous expliquera tout ça mieux que moi! Moi qui admire ma copine Miss Lollipop pour ses tambouillages, j'ai donc pu m'adonner à ce petit plaisir solitaire (huhu), sans pour autant être bien satisfaite du résultat... Pourtant, j'adore son odeur olive-karité et sa texture entre la crème fraîche et le yahourt brassé qui change des produits habituels. Sauf que ses vertus protectrices et régénérantes ne fonctionnent pas vraiment sur moi: au réveil, la peau de mes jambes est toute desséchée et quelques petits boutons me sont apparus dans la nuit en plein sur le front! Pas mieux pour ma mère, qui se retrouve avec un dos qui gratte après chaque application. On aura donc vu mieux, niveau hydratation :) Que voulez-vous, les huiles essentielles ne sont pas tolérées par toutes les peaux, sans oublier que le produit n'a pas un poil d'ingrédient chimique. Vivre dans la nature, d'accord, mais pas trop hinhin!
Vous pouvez découvrir cette gamme en magasin depuis mercredi et pour celles et ceux qui sont intéressés, les prix (un poil élevés) vont de 15,5€ à 35€ (26€ pour le soin hydratant de 30mL, 35€ pour la "Crème nature" de 150mL). Les plus écolos apprécieront également les écorecharges (150mL) de cette dernière, vendues 25€; il suffit de passer son pot en verre et le couvercle en métal au dishwasher et hop! on réutilise le tout. C'est pas magique, Georgette?

Merci beaucoup à Marguerite et à toute l'équipe de L'Occitane pour leur accueil, leurs nombreuses réponses et ces petits produits! Je suis même rentrée chez moi avec une olea europea de toute beauté, que j'ai tout simplement nommé Olive (bein quoi, il paraît qu'il faut parler aux plantes...)!


Yves Rocher se lance dans la beauté bio (article sponsorisé)

mardi 14 octobre 2008

J'ai un peu de mal à me mettre au bio en général, et c'est sans doute pour ça que je me rattrape vivement sur les cosmétiques écolo! Alors quand on m'a proposé de tester en avant-première quelques petites choses de la nouvelle gamme de chez Yves Rocher, Culture Bio, je n'ai pas hésité un seul instant. La gamme en elle-même est composée de 7 produits, aux formules garanties par le label COSMEBIO et ECOCERT, tout en étant compensés carbones. Pour les moins douées (comme moi), voici de suite une explication en image:


Bien sûr, aucune crème n'est à 100% biologique, mais les parfums, eux, sont au moins naturels et sentent bon les huiles essentielles. En fait, c'est surtout l'image simple mais responsable de la marque qui m'a tentée à la base; je cite: "C'est la beauté bio que toutes les femmes attendaient, proche d'elles et de leurs attentes". Et c'est exactement ce qu'il me faut, d'autant plus que je suis une de leurs grandes clientes depuis mes débuts au collège! Je m'inquiète pour les ours polaires, mais j'ai toujours un déodorant-bombe dans ma salle de bain. J'adore les légumes, mais je n'ai pas le réflexe d'aller les acheter au marché. Je suis tentée par les vêtements en coton biologique, mais le tri collectif me sort un peu par les trous de nez. Autant de contradictions (n'est pas une quiche flemmarde qui veut) qui font que je me rachète en quelque sorte en me tartinant la peau de produits pleins de bonnes choses. Car 98% minimum d'ingrédients d'origine naturelle, moins de 2% d'ingrédients de synthèse et entre 18 et 85% d'ingrédients bio, ça n'est pas rien et c'est toujours rassurant lors de l'achat et de l'utilisation.

Mais revenons-en à nos produits... J'ai personnellement testé la "Crème du réveil", la "Crème du coucher" et l' "Huile précieuse du soir", et ils ont tous une chose en commun: leur petite odeur d'orange douce, présente dans chacune de leurs compositions.





-La "Crème du réveil" est sensée stimuler, hydrater et protéger la peau grâce à ses 11 extraits de plantes biologiques (dont celui de thé vert, miam miam). Sa texture fraîche laisse la peau toute douce et l'hydrate comme il faut, sans brillance ni surplus (elle pénètre rapidement). La marque insiste sur son odeur de menthe poivrée mais je ne la trouve pas si importante que ça à vrai dire, la lavande et le reste subjuguant vite le tout. Mention spéciale à son flacon-pompe, ultra-pratique quoiqu'un peu lourd... Comptez 15€ les 50mL, prix un poil élevé pour la marque.





-La "Crème du coucher", elle, compte 10 extraits de plantes bio et doit apaiser, réconforter et nourrir le visage dès la nuit tombée. J'ai trouvé qu'elle avait ni plus ni moins la même texture que la "Crème du réveil" donc on retrouve le même plaisir lors de l'application, sans oublier le résultat: peau nette, douce et très bien hydratée. Moi qui ai souvent la flemme de me tartiner le visage avant de me coucher, je suis bien décidée à changer mes habitudes grâce à cette petite crème :) Le même flacon-pompe 50mL est vendu 17€ (les prix montent, Georgette!).






-Et le meilleur pour la fin: l' "Huile précieuse du soir", véritable coup de coeur. Très très riche, c'est un mélange de 5 huiles essentielles à tomber par terre. Je l'applique juste après le démaquillage sur un disque-coton, et quelques gouttes suffisent; sinon, il est conseiller de masser délicatement son visage et le cou pour faire pénétrer, mais je suis malheureusement trop pressée pour le faire hihi. Au réveil, la peau est nourrie et toute douce, bien plus qu'avec les crèmes! Bon, vue la concentration en huiles essentielles, rien de plus normal et c'est juste un petit bijou pour mon visage sensible. Le flacon stili-gouttes 30mL est disponible pour 22€ (ouille).



Bref, mes premiers pas avec cette nouvelle gamme bio ont été très positifs, puisque tous les produits m'ont beaucoup plus! Et si on en croit la marque, 51,4% des Français ne savent pas où acheter des produits bio et responsables! Alors si vous faîtes partie de ce groupe (non, je ne me moque pas!), sachez que vous pouvez déjà retrouver ces mêmes produits et leurs compatriotes en magasin, les prix allant de 15 à 25€ (pas exorbitant, mais quand même); vous pouvez aussi en savoir un peu plus grâce au site d'Yves Rocher.


Article sponsorisé

Je crois que j'ai des pouvoirs morbides

lundi 13 octobre 2008


Ce midi, à la fac, je me mets à penser au dernier film avec Guillaume Depardieu, Versailles. En me disant que j'aurais bien aimé le voir tout de même, mais qu'il doit maintenant être difficile à trouver en salles. Puis je pense à l'amputation de l'acteur, à sa soeur complètement loufoque et à son père qui a le nez virant légèrement sur la gauche.
Et il y a deux heures environ, je rentre chez moi. Guillaume Depardieu est mort, qu'ils disent dans les médias de manière très délicate... Sauf que maintenant mon père ne veut plus que je pense à lui dans la journée. Mulder et Scully, help me! Mais plus sérieusement, je suis attristée par cette nouvelle morbide. Pas vraiment en regard du talent de l'acteur, mais plus de son personnage et de l'image qu'il dégageait, presque intouchables.

Le jour où j'ai rencontré Martin Solveig

samedi 11 octobre 2008






Chéri et moi étions invités hier soir au Salon de l'Automobile (merci Laurent et Ogilvy!) pour un petit mix, suivi d'une petite rencontre avec Martin Solveig en personne! Ses platines étaient installées sur le stand de Ford, devant un exemplaire de la nouvelle Ford Fiesta, couleur framboise s'il vous plaît! Car si vous vous souvenez du clip de I want you, la belette roule et fricotte avec une Mustang... C'est donc avec plaisir que nous avons pu lui poser quelques questions (dont certaines l'ont un poil barbé, le monsieur), boire une coupe de champagne et déguster un petit-four au design et au goût futuriste. Je vous laisse découvrir de suite ma phénoménale et si intéressante intervention (j'ai du mal à me reconnaître, vue d'en dessous):




Oui oui, vous avez bien entendu: Martin Solveig trouve que ma question est super. Qu'est-ce qu'il attend pour m'embaucher comme conseillère alors? Je pense même que j'ai au fond de moi une force qui pourrait aider nombre d'entre vous... Et envoyez-moi un chèque de 500€ minimum pour la peine, tiens!
Et parce qu'un moment privilégié fait vite tourner la tête (même plus qu'un verre de petit mousseux), je n'ai pas manqué de me cogner la tête à l'intérieur d'une Fiat, pour le plaisir. Et à venir: une jolie photo de Martin, ma copine Miss Giny et moi, pas du tout intimidée.


PS: ne me demandez pas le pourquoi du comment de cet article, il n'y en a point. J'ai juste une sinusite avec de bons gros symptômes, ce qui me coûte 39€ par heure en mouchoirs lotionnés (il faut que je me soigne).

Tu vas pas rester tout seul dans ce bois, gamin?

mercredi 8 octobre 2008


Samedi soir, à l'occasion d'un anniversaire un poil arrosé, mon hôte me demande, l'haleine lourde de bière à la cerise:
- "Jaaade, tu connais C'est arrivé près de chez vous?"
- "Non mais tu me prends pour une inculte ou bien?"
Benoît Poelvoorde, Mamie Tromblon, le gamin dans la forêt, les corps dans le fleuve qui se tarit peu à peu... Et surtout cette scène de viol, qui m'avait poussée à couper le son. Et pourtant, malgré la cruauté de ce long-métrage, on ne peut s'empêcher de rire et d'admirer le jeu de Poelvoorde, complètement déglingué mais marrant quand même. Alors quand on m'a proposé de faire une partie de "Petit Gregory", j'ai bien sûr accepté en gloussant, me remémorant la scène.
Pour un "Petit Gregory" donc, il vous faut un peu de gin, du Schweppes, une olive dénoyautée, un carré de sucre et un bout de ficelle. Concoctez-vous un gin tonic puis passer le fil de part et d'autre de l'olive, pour ensuite l'accrocher au sucre. Vous risquez de mettre 30 minutes pour ficeller votre olive, surtout si vous avez déjà croisé le fameux gin un peu plus tôt dans la soirée, car figurez-vous que c'est une travail titanesque.
Sauf qu'en rentrant chez moi et en gloussant encore une fois en racontant nos deux parties endiablées à mes parents, j'ai malgré moi appris que ce sketch de notre ami belge était tiré d'un fait divers bien glauque, ayant détrui toute une famille: l'affaire Gregory Villemin. Je ne vous raconte pas la tête que ma mère a tiré lorsque je lui ai parlé du lâchage de "Petit Gregory" dans le verre... D'un côté, je n'étais pas encore née à l'époque, alors je suis quelque peu excusée :) Eh bien, avec un peu de recul et quelques renseignements pris, c'est quand même moins marrant, ce jeu.
Surtout que j'ai perdu les deux fois, en fait.

Je suis une pintade...

lundi 6 octobre 2008


... et comme mes chers compagnons du Rallye des Pintades qui aura lieu samedi 18 octobre, j'ai été tagguée! J'ai tout bonnement collé ici les questions auxquelles Kriss a répondu il y a quelques jours, et comme vous pouvez le constater, elles n'ont rien à voir avec les galinacés :)


Il y a 10 ans...
Je venais (à trois mois près) d'avoir 9 ans, et je rentrais en classe de CM1. Ce qui rimait avec "classe de voile" à Biscarosse, "crêpages de chignon" avec mes copines et "petits mensonges" aussi, parce que ça pimentait un peu le tout hehe! Sans blague, une fille avec qui je partageais mes heures de cours et mes récréations racontait carrément qu'une sauterelle violette lui avait mordu le doigt, tout en lui arrachant un joli bout de chair en s'en allant... Et nous, on l'a croyait en plus, hum (c'est que les sauterelles sont cannibales parfois!).

3 endroits où j’ai vécu:
- Paris 15e, à côté du parc Citroën.
- Paris 14e, tout près de la Cité Universitaire
- A Caracas, dans ma villa avec piscine à cascades (car je lis dans l'avenir, moi).

5 plats que j'adore:
- La paëlla aux fruits de mer
- Les vapeurs chinoises à gogo et les nems au porc
- Les pâtes à la bolognaise et les raviolis farcis
- Le magret de canard
- Les haricots verts un poil aillés, sautés à la poëlle tout simplement!

5 choses que j’ai faites aujourd’hui:
- Aller en cours
- Manger des pâtes et bu une soupe du potager, de l'eau, un thé à la fleur de cerisier et une boisson gazeuse aux agrumes, light s'il vous plaît (je sais, ma vie est passionnante hihi)
- Voir mon chéri sous les nuages de Paris
- Prendre une douche à la noix de coco
- Chanter du Franky Vincent


Eh bien, c'était fabuleux, n'est-ce pas? Et parce que je suis une gentille fille, je ne refile à personne ces jolies questions... sauf à mes petites pintades qui n'ont pas encore fait leur boulot hinhin! J'en profite d'ailleurs pour vous donner les noms du reste de mon équipe, la Glossip Band s'il vous plaît ;)
- Zara

Joséphine et Pénélope Bagieu

samedi 4 octobre 2008


En désespérant chez Gibert de ne point trouver un ouvrage sur ce très cher Simon Bolivar, j'ai emporté sous mon bras le nouveau livre de Pénélope Bagieu dont tant de filles ont déjà parlé, Joséphine. C'est en arrivant chez moi que je me suis demandé pourquoi je l'avais acheté, d'autant plus que le premier opus de l'illustratrice ne m'avait pas paru transcendant. Et bien je n'ai toujours pas trouvé de réponse à cette question existencielle, mais au moins une chose est sûre: cette BD est un super cadeau à faire à ses copines! Au fil des pages et des petites anecdotes de sa vie, on apprend à connaître Joséphine, fille de famille un poil coincée, célibataire presque endurcie et gaffeuse invétérée. Je me suis même parfois reconnue, donc le sujet est franchement universel. Bon, ça ne vaut pas un bon Zep (bah oui, j'adore ce qu'il fait) ou un Captain Biceps, mais c'est agréable à lire et on en redemande encore, arrivé à la dernière page. Bref, Joséphine est une petite bande-dessinée sympatique pour nénettes, mais pas non plus phénoménale (Cruella est en moi!).

Barcelone: jour 4

mercredi 1 octobre 2008

Réveil très matinal en ce 4e jour avec un Chéri excité comme une puce à mes côtés, et pour cause: le stade du FC-Barcelone nous attend! Enfin c'était sans compter sur les prix d'entrée, abusifs à souhait: 8€ pour le musée (au contenu sûrement passionnant) et... 17€ pour visiter l'intérieur du stade, les vestiaires, poser un pied sur la pelouse et bien plus! A croire que les matchs ne leur rapportent pas assez hinhin. Du coup, on a juste pris des photos depuis l'extérieur et avons visité en long et en large l'immense boutique officielle du club, où ils vendent vraiment de tout et n'importe quoi (dont des peluches à l'effigie de Ronaldinho, summum de la fan-attitude!). Et nous sommes repartis vers la côte, Chéri au bord de la crise de nerfs en voyant les chanceux touristes entrer dans le Camp Nou, eux.


Seconde étape: nous changeons rapidement de thème pour disparaître dans le Musée Picasso, situé dans une des jolies rues du quartier gothique. Les collections se trouvent à l'étage, autour des cours intérieurs des cinq "palais" qui composent le lieu. Et malgré le grand nombre d'oeuvres et les explications claires et agréables, j'ai été déçue par notre visite: c'est plutôt petit, la disposition générale est peu pratique et l'amabilité des employés laisse grandement à désirer! En plus, les photos sont interdites et les agents de surveillance ne se gênent pas pour le rappeler, en grognant un "NO FOTOOO" à la tronche de chaque ignorant. D'ailleurs, j'ai trouvé que les Barcelonais en général étaient plutôt désobligeants envers les touristes alors que c'est justement leur plus grosse clientèle; mais ça c'est un autre sujet :) La boutique du musée est tout de même très complète, pleine à craquer de cartes postales et d'ouvrages artistiques, et le cadre général est charmant.





A l'heure du déjeuner, nos estomacs criant famine nous mènent jusqu'à Sagardi, un bar à pintxos où l'on déguste à même le comptoir! Le principe est simple: chaque pintxo (ou petit toast recouvert de succulents produits basques et d'un pique) coûte 1,80€, et l'addition est ensuite calculée au nombre de cure-dents présents dans l'assiette. Sucrés, salés, sortants du four ou se mangeant froid, le choix est horriblement difficile à faire! J'ai cependant fondu pour ceux aux saumon fumé, à la saucisse piquante et aux croquettes de poulet (je n'ai pas pu résister...). En cas de soif, sachez que le cidre de la maison sort tout droit d'un énorme tonneau placé dans le mur et qu'il est aussi possible de boire une petite sangria. Au final, l'addition s'élève à une vingtaine d'euros pour deux personnes, boissons comprises; et si vous êtes de jeunes renards comme Chéri, vous pouvez même essayer de planquer quelques cure-dents dans vos poches avant de demander la cuenta, le pire étant que les serveurs n'y voient que du feu ahah.


Petit passage par la plage pour digérer ensuite, noire de monde sous un soleil de plomb. Nous ne sortons pas nos maillots de bain ce jour-là, préférant flâner au bord de l'eau en amoureux!


Pour le dîner, nous nous rendons simplement au centre commercial situé à côté de l'hôtel, qui comporte au moins une dizaine de restaurants. Comme si les pintxos ne nous avait pas suffis, nous optons pour Baskonia, autre restaurant basque. Les prix sont raisonnables mais mieux vaut ne pas avoir une grosse faim vue la taille des portions! Ma sèche à la plancha en entrée est bonne, quoique pas assez aillée selon moi, mais mes tagliatelles aux gambas (sensées être cuisinées à l'encre de seiche, hum) et le hamburger (sans buns!) au gorgonzola de Chéri ne sont pas transcendants... Pas trop mal donc, mais je n'y retournerai sûrement pas lors d'un prochain voyage!

Et voilà, mes petits articles sur Barcelone s'arrêtent maintenant étant donné que nous n'avons pas fait grand-chose le 5e jour, à part nous goinfrer chez Burger King hehe! Pour la peine, vous avez enfin droit à une image collector du Spa, et même que le modèle avait tendance à se prendre pour un cabillaud dans son élément!