samedi 29 mars 2008

J'ai craqué pour la taille haute!



Cet après-midi, direction la rue de Rennes ultra bondée, avec un joli mal de tête et à la recherche (en vain) d'un Sephora. Et puis, par hasard, en passant devant une boutique, j'aperçois cette jolie jupe taille haute à bretelles sur un mannequin à l'intérieur du magasin. Hop! Demi-tour, il faut que je vérifie ça de plus près... Ce que je vois me force à courir vers les cabines d'essayage, et ce que je vois dans le miroir me force à courir vers la caisse. C'est un peu comme ça que le coup de coeur modesque fonctionne chez moi ;) Plus sérieusement, j'étais à la recherche d'une petite jupe de ce genre mais je trouvais les prix bien trop élevés dans les enseignes habituelles! Et là, j'ai vraiment eu beaucoup de chance d'avoir des yeux fouineurs et pas tout à fait myopes. La jupe en taille 38 est pile-poil faite pour mon anatomie (comme si la styliste me connaissait, oui oui), autant vous dire que je n'ai pas intérêt de grossir! Sur le devant, le tout se ferme avec une braguette très bien cachée et quatre petits boutons noirs satinés, que l'on retrouve également à la base des bretelles. Ces dernières ne sont ni trop longues ni trop courtes, et la longueur globale de la jupe est acceptable. Je la porte ici avec un t-shirt, mais le résultat serait beaucoup mieux avec une chemise bien sûr (j'ai publié deux photographies au cas où vous ne voyez pas bien)! Ce n'est donc pas surprenant si je vous dis qu'il ne restait plus qu'une taille 40 et un 44 (et pour le 40, je crois que ça relève du miracle!). J'ai carrément du acheter l'article portée par le mannequin, à mon grand soulagement et devant le regard assez perplexe de la vendeuse qui me l'a remis. Bein quoi, la chance ne me sourit pas non plus tous les jours madame! Et pour terminer, je vous révèle l'enseigne providentielle qui propose cette merveille:... Pimkie... Oui, l'endroit où je n'ai jamais remis les pieds depuis mon année de 3e. Encore une raison de plus pour me réjouir :)

vendredi 28 mars 2008

Chez nous, c'est le goût





Hier soir, Chéri était convié par Buzz Paradise et Quick au restaurant du boulevard des Italiens. En tant que son acolyte favorite, je m'y suis également rendue, comme un bon nombre d'autres bloggeurs dits "connus", que personnellement je ne connaissais pas hihi. Le but de cette opération était de nous faire goûter les deux nouveaux burgers qui sortiront dès mardi prochain: "l'Intense Burger Classic" et "l'Intense Burger Bacon". L'ambiance n'étais pas mal, le lieu très moderne et bien aménagé (nous étions au dernier étage); mais j'ai surtout énormément mangé! Des petites bouchées jambon-fromage tout d'abord, des amuse-bouches qui seront mis en vente en même temps que les sandwichs; puis un "Intense Burger Classic" (sur la photographie) accompagné d'une bonne demi-douzaine de Coca-Cola même pas light; à la fin de la soirée, j'ai carrément pris deux desserts, un muffin au coeur de caramel et un donuts fourré à la framboise dont je n'ai finalement mangé que le dessus ou dans lequel j'ai croqué deux bouchées. Oui, le pire de cette soirée est d'après moi tout le gâchis que j'ai pu faire! Rien qu'en y repensant j'ai mal au coeur; m'enfin d'un côté, c'est ce que les représentants recherchaient: nous faire manger, boire, boire, manger et encore manger. Je ne dis pas que c'est un tord hein, mais même Maïté n'aurait pas réussi à tout dévorer à mon avis. Toujours est-il que le burger était délicieux, avec son bon gros steack hâché et ses oignons rouges qui n'altèrent pas notre haleine... à part peut-être sa sauce dite "au goût fumé" qui avait un peu trop le goût de ketchup.
A part ça, la soirée a été l'occasion de rencontrer du monde (mais pas trop non plus hein). Nous avons dîné à la même qu'Arnaud, Romain et leur ami (dont j'ai oublié le nom, zut) futur bloggeur, ou encore parlé à Bix de MyBurger et son ami, ou à des créateurs de sites Internet et autres geekeries. Car la soirée était en majorité masculine et geek de surcroît! De quoi se terrer dans un coin, surtout si on est aussi doué que moi en informatique! En tout cas, j'ai trouvé la soirée très sympa, et l'équipe s'est vraiment montrée généreuse: nous pouvions commander ce que nous voulions dans la mesure du possible et nous sommes finalement repartis avec une carte V.I.P pour 3 menus "Intense Burger" offerts! Alors merciii mon Biloute de m'avoir invitée à ce rendez-vous gustatif (l)

mercredi 26 mars 2008

Red Pot & Yellow Flower


lundi 24 mars 2008

I speak Wall Street English


Je crois que ces derniers temps j'ai énormément envie de vous raconter ma vie, étant donnés ces plusieurs articles estampillés "Moi"... Ca ne vous dérange pas?

Aujourd'hui, je vais vous parler des langues, des langues étrangères et de mon amour incommensurable pour elles (j'exagère). Enfin, cet amour a des limites, puisque je n'apprécie que les langues qui ne me semblent pas rabats-joie ni trop difficiles. C'est peut-être une des raisons pour lesquelles l'allemand ne m'a jamais attirée; pire encore, je suis toujours effrayée en entendant des touristes germaniques "hurler" à côté de moi lorsque je travaille au Louvre. Après, c'est sûr que tout est subjectif car la langue chinoise, que j'entends au minimum trois fois par jour, apparaît aux autres comme un idiome très vif, rapide et un poil agressif: faîtes un tour en Chine et vous vous rendrez compte que les locaux adorent vociférer, mais c'est plus en rapport avec les quatre tons de la langue chinoise qu'avec leur envie de casser les oreilles de leurs voisins. Toujours est-il que moi, j'aime bien le chinois; et même que je trouve ça plus facile que le russe ou l'arabe (d'un côté, je n'ai jamais essayé non plus!).
A part ça, je parle anglais, comme la plupart des Français apparemment. Mais pas un anglais de bas de gamme hein: un anglais de première année d'université, s'il vous plaît! C'est peut-être pour ça que je confonds "ear" et to "hear" ahah! Sauf que j'ai une bonne excuse: mon véritable amour à moi, c'est l'espagnol. Le castillan, la langue du groupe Aventura, d'Alex Ubago et de Manu Chao (il ne faut pas oublier l'Amérique Latine!). Parce que la musique est ma véritable mine d'informations au niveau de la syntaxe et du vocabulaire, un peu comme la littérature mais en moins long et souvent moins ennuyeux (vous l'auriez deviné, vous, que "soulagement" se dit "alivio"?). Parce que je n'ai pas vraiment appris l'espagnol au collège (d'ailleurs ma professeur était une vraie morue) mais avec mes voisins canariens en direct live ou sur Messenger. Oui, j'ai appris plus vite à dire "Una Coca-Redbull" que "Dadme el cuaderno por favor" mais j'aime aujourd'hui cette langue d'amour et comme les lionnes en Afrique, je marque mon territoire à l'université et suis prête à attaquer en cas de menaces linguistiques à l'horizon; eh ouais, je ne suis pas une fille commode moi ;) Mon besoin de pipas et de sangria est tel que je casse très souvent les pieds de Chéri en V.O non sous-titrée, et que mon Ipod est rempli de reggaeton. Bah oui, on est accro ou on ne l'est pas! Qui veut que je lui raconte ma vie dans la langue de Cervantes?



Et vous, aimez-vous une langue étrangère d'amour?

dimanche 23 mars 2008

Une princesse urbaine sommeille en moi


Starry Céline m'a taggée: je dois répondre à quelques petites questions sur mes supers pouvoirs et privilèges de Griselidis des temps modernes.

Au contact de votre baguette magique, la citrouille se transforme en … ?
En un joli Vélib' avec sa selle baissée au maximum pour mes courtes jambes, sa petite sonnette intacte et son panier métallique rempli de bonbons Haribo, sans oublier le temps sublime et la circulation très très fluide!

Le soir du grand bal, c’est quoi votre look streetstyle ?
Je ne sais pas encore... Sans doute cette robe et ce legging, de petits escarpins rouges aux pieds!

Miroir, Miroir, c’est qui la plus belle du royaume blogosphère ?
Moi, évidemment ;)

Après minuit, vous redevenez quoi ?
Une petite fille en position foetale dans son lit, enfouie sous sa couette et entourée de ses nombreuses peluches.

Quel est le prince des villes qui vous fait rêver ?
Cristian de Fast and Food, le d'Artagnan de Burgerville!

Votre slogan à taguer sur les murs est… ?
"Des macarons, sinon rien!"

Quelles sont les 4 wi-filles à taguer ?
Andralya, Aude, Miss Lollipop, Melllie et Amelimelo (même si tu ne viens pas à la soirée hihi)! Comment ça, ça fait 5 et pas 4? Et puis c'est valable pour toutes celles qui sont intéressées!




Au fait, qui vient à la Wi-filles #2?

samedi 22 mars 2008

Pâques, ou l'excuse idéal des croqueuses de Kinder


C'est le week-end de Pâques et ça sent le chocolat! Athéisme oblige, tout ce qui se rapporte à la religion m'est inconnu, ou disons plutôt que je ne m'y intéresse pas, alors pour moi cette fête rime avec cacao et praliné, et c'est tout! Ah non, ça rime aussi avec un jour de repos en plus, histoire d'essayer de perdre tout ce qu'on a pris dans le bidon :) Bref, à l'occasion, mon frère m'a offert un petit "Lapin Or" de Lindt qui a malheureusement disparu avant que je ne l'ai goûté... Pour se rattraper, mes parents m'ont acheté un joli cadeau chocolaté: un "Oeuf en Coque" de Lenôtre, petit mais très très très goûteux! Il se présente sous la forme d'un véritable oeuf à la coquille orangée, posé sur un fragile socle en chocolat noir et ô suprise! tout l'intérieur est fourré au praliné et a un léger goût de noisette. Autant vous dire que je m'en léchais autant les babines avant d'y avoir croqué qu'après l'avoir savouré! Verdict: un vrai moment de délectation gustative, si je puis dire, à préférer en pleine journée plutôt qu'au dîner, à moins d'en faire votre repas tout entier (j'ai le ventre pleiiin!).
[Message pour Chéri: je range le tien en lieu sûr ou je le dévore?]



Joyeuses fêtes de Pâques chocolatées tout le monde!
PS: Je posterai une photo de mon oeuf un peu plus tard, car mon APN n'a plus de batterie ^^

jeudi 20 mars 2008

Tu veux ma photo, c'est ça?


Ca, c'est moi lorsque j'étais bien jeune et très très très insouciante. Je devais avoir 3 ou 4 ans (et je courais vite à l'époque apparemment!). Pourquoi je vous ressors cette photo du fin fond de mes vieux dossiers Windows? Parce que je me rends compte que j'ai quand même vachement changé depuis toutes ces années: physiquement bien sûr, mais aussi psychiquement. Mais je ne suis pas en train de vous parler de l'insouciance de l'enfance hein! Juste de mon caractère qui a énormément évolué.
Déjà, j'étais un vrai garçon manqué, malgré mes jupons et ma coupe à la Mireille Mattieu, et je ne pleurais que rarement; c'est sûr que ça me change vachement d'aujourd'hui, moi qui ai un coeur d'artichaut et qui pleure comme une madeleine devant Ugly Betty (surtout quand Santos se fait tuer dans l'épicerie olala!). Par exemple, lors d'un de mes nombreux séjours à Pékin, j'ai mordu mon cousin au sang au niveau du cartillage parce qu'il refusait de me poser par terre; sans oublier mes coups de poings et de pieds dans l'entre-jambes de mes six frères. J'étais aussi très déterminée et persévérante: je refusais au plus haut point de partager ma table dans les snacks pourtant bondés avec des inconnus, et je le faisais savoir à un kilomètre à la ronde par le biais de mes hurlements si cette exigence n'étais pas respectée par mes parents; j'aimais également leur faire d'autres grosses crises de (fausses) larmes, dont une plutôt étrange dans un hôtel où je voulais dormir à tout prix ENTRE les deux lits simples qu'ils avaient rapprochés, à la manière d'un petit écureuil à moitié dans les airs. Mais attention, j'étais aussi très serviable: j'ai ainsi coupé les cheveux de ma voisine du même âge que moi à la campagne (je devais avoir 7-8 ans) qui bavait sur mon mini-carré frangé; finalement, sa mère a failli faire une syncope, l'a de suite emmené chez le coiffeur et ma copine a eu la boule à zéro pendant plusieurs bonnes semaines (pourtant, j'avais fait du bon boulot, artisanal mais avec amour!). Et plus que tout, j'avais le sens de la fête et des loisirs: mon père travaillant dans un petit parc d'attractions du 16e arrondissement de Paris, je fouinais toujours dans les cabines des manèges, et pour ne pas faire patienter les clients, j'avais fait démarrer une sorte de carroussel, sans permission et sans prévenir non plus bien sûr; ou j'arrachais les jolies jonquilles de la pelouse et essayait de les revendre 10 francs (!) aux visiteurs, sous leurs regards indignés et méprisants.
Aaa mon enfance, c'est sûre qu'elle a été riche en émotions! Pas une journée sans me faire des égratignures, pas une journée sans me battre avec un de mes frères, pas un journée sans que ma môman ne crie (mais ça, ça a pas vraiment changé avec le temps ahah). Oh mais si, après coups je crois qu'il y a bien un de mes traits de caractère qui n'a pas disparu: JE SUIS TOUJOURS UNE VRAIE GARCE ET UNE VRAIE ENQUIQUINEUSE, mais avec ceux qui le méritent (mais pas toujours), rassurez-vous; et je suis serviable aussi hein, plus que déterminée en tout cas ahah! Et comment ça mon article il est ultra long?




Et vous, vous êtiez comment au format "3 pommes"?

mardi 18 mars 2008

Des hommes préhistoriques en Egypte?


Dans le cadre du Printemps du Cinéma, Chéri et moi avons opté pour le film américain 10 000 de Roland Emmerich, une sorte de long-métrage d'aventure au temps des hommes de Néendertal. Et j'ai déjà un bon conseil à vous donner: même si la place de cinéma ne coûte que 3€50, fuyez devant cet énorme navet adepte du plagiat! Pourtant, j'étais vraiment ravi de voir ce film, moi qui adore tout ce qui touche au mythique et aux indigènes; mais au bout de moins de dix minutes, j'ai du me rendre à l'évidence: les acteurs, la musique, les répliques et le spot sont ridicules. Je vous fais un petit résumé de l'histoire: une tribu de chasseurs se fait kidnapper par des Indiens (?), et notamment une jeune princesse aux yeux bleus, dont le héros est amoureux. Cela tombe bien, car celui-ci a échappé aux griffes des "démons" et décide de sauver son peuple et épouser sa dulcinée. Sauf que le périple de ce grand courageux sonne trop faux, lui qui n'a qu'une peau de bête comme combinaison et qui traverse tous les continents. Car le problème est là: en l'espace d'une journée, monsieur part de sa vallée enneigée et se retrouve dans une jungle tropicale, puis dans un village africain et devant des pyramides. Alors, à part s'il est le cousin de Speedy Gonzales, le réalisateur n'en a vraiment fait qu'à sa tête, d'autant plus qu'aucun repère temporelle n'est donné. Et puis les répliques, bordel: à base de "C'était mon pèèère" ou encore de "Tu vois cette étoile? Elle est comme ce que je ressens pour toi dans mon coeur". Tu parles de chasseurs, des mauviettes oui! Le responsable des sons a également ajouté sa touche personnelle, en imitant la B.O de Gladiator (mon film préféré!) et en donnant aux méchants la voix de Robocop. Bravo! Sans oublier la fin, digne d'un Walt Disney.
Cependant, il y a tout de même quelques points positifs: les décors sont agréables à regarder, et si on s'ennuie pendant le film, on peut jouer à deviner qui est le sosie de qui! Pour le moment, j'ai trouvé que le héros était en fait Roberto de la série Un, dos, tres, le méchant aux longs cheveux Rachid Taha, le sorcier africain Samuel Lee Jackson, et la prêtresse de la tribu du héros Gros-Lolo du film The Simpsons. Comme quoi, y a des sacrés stars dans ce film, mauvais patchwork d'Apocalypto, 300 et Gladiator. J'aurais du aller voir les Chti, moi!

dimanche 16 mars 2008

Une robe, et une rose


Je ne sais pas si vous avez vu la nouvelle publicité de H&M qui passe à la télévision: l'enseigne propose de jolies choses pour moins de vingt euros! J'ai donc craqué pour cette robe tricolore, qui est d'ailleurs présentée dans le spot, mais en rose pétant. En plus, vous ne trouvez pas qu'elle a un petit air de ressemblance avec la robe American Apparel qui me faisait de l'oeil? J'ai pris une taille 36, mais elle est un peu trop large à mon goût, surtout parce qu'elle n'a pas vraiment de forme... M'enfin pour ce prix-là, on ne va pas demander la lune hein! Et puis pour tout achat, vous recevez une jolie rose (la mienne était jaune) dans le cadre de la nouvelle campagne du magasin (d'ailleurs, les sacs plastiques eux aussi ont pour effigie cette fleur!). En tout cas, je vous conseille de courir voir cette nouvelle collection, car il ne reste déjà plus grand chose hihi.


Bon dimanche!

jeudi 13 mars 2008

Auschwitz vu par une petite souris


J'ai commencé hier soir J'étais derrière toi de Nicolas Fargue: le style est original et ce roman ce lit vraiment très vite. Sauf que la violente scène de ménage du narrateur et de sa femme dans les premières pages m'a fatalement rappelé American Psycho de Bret Easton Ellis, mais de piètre qualité.
Du coup, j'ai sauté sur les deux très connus volumes de Maus, la bande-dessinée d'Art Spiegelman. Ils racontent en fait l'histoire du père du dessinateur, juif et ancien déporté d'Auschwitz, mais aussi l'entretien entre un enfant né après les massacres et son géniteur meurtri à vie, une trentaine d'années plus tard. J'ai déjà terminé le tome I (Mon père saigne l'histoire) et j'ai entamé le second (Et c'est là que mes ennuis ont commencé), et ce que j'aime par dessus tout c'est l'oeil critique de l'auteur: il ne fait pas dans le pathos et n'hésite pas à pointer du doigt des faits douloureux et pas politiquement corrects, comme la collaboration de certains Juifs avec les Nazis. Mais par-dessus tout, malgré un fond très sensible et insupportable, il dédramatise les faits, en quelques sorte, pour cacher des images trop choquantes à ses lecteurs, sans pour autant les faire disparaitre en totalité et vouloir faire oublier l'enfer du génocide: tous les personnages ont des têtes d'animaux (souris pour les Juifs, chats pour les Nazis, porcs pour les Polonais, chiens pour les Français...etc), le père place le complément avant le verbe dans ses phrases à cause de ses origines polonaises, et il a un caractère et des manières carrément insupportables. Bref, je n'avais jamais osé lire cette bande-dessinée depuis que j'en avais entendu parlé en classe de 2nde et je suis bien bête d'avoir attendu! Car j'ai littéralement dévoré tout ces bulles. Et plus que tout, c'est un superbe moyen pour ne pas oublier.

mardi 11 mars 2008

Haut les mains, Poulette!


J'ai la phobie de la volaille, et vivante (pas dans mon assiette hihi); j'ai même plus peur de ça que des serpents ou des requins, surtout qu'on en croise tout de même plus souvent tous les jours :) Le fait est que les principales parties du corps de ces "petits" animaux me donne la chair de poule (c'est le cas de le dire!): les plumes, le bec, les pattes, le dessous des ailes bien caché et plein de microbes... Une horreur! Je crois que ma phobie remonte à ma plus tendre enfance, lorsque qu'après l'avoir poursuivi en riant, un jars m'avait couru après sur une centaine de mètres les ailes déployées en se redressant bien haut sur ces pattes à rillettes. Parce qu'un instant avant, j'avais cru cet animal gentil, inoffensif et calme alors qu'en réalité c'était bien un sacré gaillard, préférant m'attaquer par derrière que m'affronter comme un mâle, un vrai! Bref, depuis, j'évite le plus possible le contact avec la plupart de ces oiseaux, ce qui n'est pas évident vu le nombre de pigeons dégoûtants qui se dandinent sur le trottoir et qui attendent sur les arbres que quelqu'un passe pour déposer une élégante fiente en plein dans le mille.
Comment ça, j'exagère? Si vous me voyiiez chaque dimanche lorsque je croise malgré moi les paons et dindons en liberté, vous vous moqueriez bien de mon visage paniqué et ultra livide... Mais c'est plus fort que moi: j'ai l'impression d'aspirer des tonnes de virus et saletés en passant devant ces animaux volants, alors j'arrête de respirer sur 3-4 mètres d'affilée, le temps que tout s'évapore ;) (cette manie me prend aussi lorsqu'une odeur me dérange dans la rue, à l'université, au travail... partout!). Mais quand même, pour vous prouver que ma hantise n'est pas basée sur du vent, j'avais fait une petite vidéo d'un des horribles dindons du Jardin d'Acclimatation courant à toute allure après un vélo d'enfant; sauf qu'au final on entendait un peu trop mes gloussements sur la bande, donc c'était moins marrant :) Toujours est-il que la volaille, c'est méchant et pas beau tant qu'elle n'est pas rôtie ou en terrine ahah (désolée pour mes amis végétariens et végétaliens)








Et vous, avez-vous une ou plusieurs phobies animales?

dimanche 9 mars 2008

No es amor, es una obsesion


J'ai envie de robe à tout prix (mais pas trop élevé non plus) en ce moment, mais j'ai vraiment du mal à trouver mon bonheur. La petite robe trapèze que présentait Miss Giny ne m'a pas convaincue en magasin et presque toutes les enseignes affichent des prix vraiment indécents étant donnés la qualité et les pays d'origine des articles! Mais s'il y a une boutique qui propose des vêtements convenables et pas trop chers, quoiqu'un peu trop classiques parfois, c'est bien American Apparel. Sauf que (oui, il y a toujours un mini-problème) les modèles en boutique ne sont pas ceux que je veux, ou alors il n'y a pas ma taille, ou alors le rendu est littéralement ridicule sur moi :( Du coup, j'ai décidé de commander mes trouvailles via leur site internet, bien que je ne sois pas fan des achats par "correspondance". Et je vous présente tout de suite mes coups de coeur, en comptant sur vous et vos goûts de fashionistas pour me dire le(s)quel(s) vous préférez car je ne vais quand même pas tout acheter ^^ (les couleurs sont mes préférées pour chaque modèle et les noms pas longs du tout sont bien les vrais ahah)

Baby Rib Tube Bubble Dress: 26€

Cotton Spandex Two-Tone Fitted Mini-dress: 29€

California Fleece Pullover Raglan Hoody Dress: 39€

Fine Jersey Drape Skirt: 30€

Baby Rib Pocket Frock: 29€



Quelles sont vos préférences?

vendredi 7 mars 2008

La nuit porte conseil, et de la brillance!


Entre mes cheveux et moi, ça n'a jamais été la grande histoire d'amour. Je n'ai pas vraiment utilisé de masques ni d'après-shampooings, jusqu'à l'an dernier alors que je m'étais faite faire une frange: j'avais alors acheté différentes lotions à appliquer après le rinçage, et d'autres à mettre le matin sur cheveux secs ou mouillés. Et encore, ma paresse était telle que j'oubliais volontairement de m'en servir, un peu comme avec la crème cellulite... ça ne vous arrive jamais? Toujours est-il que ma chevelure était superbe un jour ou deux puis redevenait quelconque ensuite, ou restait de longues semaines ternes et peu volumineuse. Alors quand Pauline m'a proposée de tester le nouveau masque "Frizz-Ease" de John Frieda, j'ai tout de suite vu disparaître ma tignasse fourchue dans mon imagination. Lors de l'application, une agréable odeur fruitée se dégage de la crème, et la texture ne colle pas trop aux doigts. En plus, le petit format du tube en fait un produit à fourrer partout, même s'il n'y a pas d'eau dans les parages. Car ce sérum est à appliquer le soir avant le coucher, pour que les actifs de camomille (entre autres) agissent durant notre sommeil; il suffit ensuite de se laver les cheveux le lendemain matin avec le shampooing de la même gamme pour des cheveux brillants, doux, lisses et réparés.
En ce qui me concerne, j'ai utilisé ce masque deux fois ce mois-ci, et j'ai vraiment été bluffée par l'absence de traces sur mon oreiller! Au réveil, n'ayant pas à ma disposition de "Shampooing Activateur de Style Frizz-Ease", j'ai utilisé le mien, de la marque Persavon. Et surprise! Une amie de ma classe m'a signalée que ma chevelure avait éclairci; en fait, la crème l' avait rendue joliment brillante, plus proche de la soie que du papier crêpon! Cependant, peut-être parce que je n'avais pas utilisé le shampooing approprié, le côté "réparateur" ne m'a pas vraiment conquise... Mes cheveux m'ont parue plus souples, mais pas pour autant moins secs au niveau des pointes, alors que j'avais bien insisté sur ces zones lors de l'application. Quant au côté "anti-frisottis", je ne sais pas vraiment s'il agit en conséquence puisque j'ai les cheveux lisses au naturel; en tout cas, le sérum n'a créé aucun noeud ou mèche rebelle et c'est déjà excellent! Bref, ce petit produit disponible pour une vingtaine d'euros est très agréable à utiliser; mais, bien que je l'aie utilisé comme il était recommandé (à part pour le choix du shampooing hihi), je n'ai pas aperçu son aspect nourrissant et réparateur pour chevelure rebelle et pointes sèches. Toujours est-il que si vous voulez plus de brillance, le résultat de ce sérum a été vu et prouvé par ma copine-témoin et c'est tout simplement génial!
Merci Pauline et Hopscotch!


Pour plus d'informations: Le Soin Réparateur de Nuit de John Frieda sur Sephora.fr
Et parce que les soldes c'est quand même plus marrant quand ça dure toute l'année, voici un code de réduction de 20% à utiliser sur le site jusqu'à demain: ETC8031!

mercredi 5 mars 2008

The king of pop


I love Michael Jackson! Voilà, c'est dit :) Mais vraiment, là je suis à fond: l'album Thriller 25 en playlist sur Deezer (du coup je la met dans la bibliothèque du blog hihi), lavage de cerveau et petits cris aigus à la "Beat iiiiiit!", chorégraphies spéciales devant mes crèmes de jour dans la salle de bain, remuage de miches lorsque Michael affirme que Billie Jean n'est pas sa lover, ce qui fait vibrer mon ordinateur tout comme moi... Oui, ce sont les différents syndrômes de la fille qui n'en peux plus mais qui pourtant en redemande encore et encore! Mais attention, je n'accepte pas n'importe quoi, moi! Hors de ma vue, vilains remixes estampillés "2008" à base de Kanye West ou de Fergie. Je veux du vrai, du bon, du Michael Jackson qui date du marriage de mes parents (non, j'exagère là tout de même). En plus, il paraît que le vintage est à la mode, et ce ne sont pas les fashionistas et autres chineur(se)s qui me contrediront ;) So I say "Yes" to the King of Pop, parce qu'il avait quand même malheureusement bien disparu de l'affiche musicale, mais "No" aux artistes dont je ne remets pas en cause le talent bien sûr, mais qui ne l'équivaleront jamais et qui ne font que ternir d'énormes tubes au pouvoir trémoussant, qui rockent mon monde et qui me pousse à ne pas m'arrêter tant que je n'en ai pas eu assez...



Et vous, lecteur(rice)s aguerri(e)s, trouverez-vous quelles sublimes références se cachent derrière mes propres citations colorées de rouge?

mardi 4 mars 2008

Let's all chant

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Parce que je suis une femme Barbara Gould, et surtout parce que Chéri a de bonnes relations, nous avons été invités hier soir au Queen pour la célèbre "Disco Queen". Je n'étais jamais allée dans cette boîte de nuit auparavant, en tout cas pas pendant une soirée! Minuit et demi: nous entrons dans la caverne d'Ali Baba, l'ami de Chéri (qui s'occupe en fait de la communication du club) nous offre un vodka-pomme servi par un barman plutôt étrange, ou une barmaid... à vrai dire, je ne sais pas! Sympa, en tout cas, ce petite interlude boisson :) J'ai aussi fait la bise à un monsieur que je ne connaissais pas, puis j'ai appris dix minutes plus tard qu'il s'agissait de Jeff Cortez, un des DJs résidents de la boîte plutôt réputé dans la nuit parisienne hihi. D'un côté, il faisait super noir et j'avais un verre dans la main, ça peut expliquer mon égarement si besoin il y a ;) Et comme on n'est pas des VIP tous les jours, nous avons carrément eu accès à la cabine du disc-jockey (ça n'existe plus ce mot, je sais), où j'ai pu me trémousser sur "Alexandrie, Alexandra" ou "Funky Town" sans être engloutie par la foule. J'ai eu droit à un coucou du DJ aux platines Eric Kaufmann (super sympa d'ailleurs) qui bougeait son popotin lui-aussi, auquel j'ai répondu par mon plus beau sourire ultra red. Et puis, depuis ce poste privilégié, j'ai pu m'adonner à un passe-temps plus que plaisant: scruter la foule, faire un petit commentaire en dansant, repérer de jolies robes sur des mannequins vivants...etc (bein quoi? Ne me dîtes pas que je suis la seule à épier ce qui m'entoure comme ça ^^!). Bref, après diverses chorégraphies de ma part sur "Daddy Cool", "Highway to hell" et "Femmes des années 80" ( oh mon Dieu!) sur la piste cette fois, nous avons quittés les lieux, les yeux plein de boules à facettes mais les oreilles un peu trop anesthésiées par des musiques sorties avant même ma naissance, pardi! Alors pour une première soirée dans l'ancien temple gay, je n'ai vraiment pas à me plaindre, même si un petit coup d'electro ou de house ne m'aurait pas gênée :) Merciii Biloute de m'avoir emmenée (l) et merci à Monsieur Gregory qui ne passera jamais par ici mais on ne sait jamais...



PS: Mais comme toutes les femmes Barbara Gould, je suis un peu cruche aussi parfois... J'avais oublié mon appareil photo, alors pour le peine vous n'avez droit qu'à une vidéo du téléphone de Chéri, filmée depuis la cabine présidentielle ahah

lundi 3 mars 2008

Crok-crok


Mon obsession du moment, c'est un peu de beurre, de farine, du sucre et un peu de sel. Je veux parler du macaron Ladurée au caramel au beurre salé qui me hante depuis que je l'ai goûté samedi soir. Vous allez dire que je me réveille (enfin!) mais je dois vous avouer que si je n'avais pas acheté d'assortiment, je n'aurais jamais eu envie de goûter ce parfum. Mon préféré, à l'origine, était plutôt celui au réglisse même s'il n'avait pas exactement le même goût que les rouleaux; et puis j'aimais bien celui à la cassis-violette aussi, fondant et fruité. Eh bien désormais, c'est trop tard! Je ne veux que du caramel au beurre salé, et accessoirement un ou deux de ses compatriotes à la griotte et à la fleur d'oranger hihi... Bref, ma gourmandise plutôt sélective est telle que je vais en acheter quelques-uns ce soir en passant vers George V! Non, je l'avoue, c'est surtout parce que je me rends sur les Champs-Elysées que je fais un saut chez mon pâtissier adoré ;) mais quoiqu'il en soit j'adore décidemment ces petites friandises, à part peut-être celles à la canelle ... Et au fait, vous ne trouvez pas que je n'arrête pas de parler de nourriture en ce moment?



Et vous, quel est votre parfum de macaron préféré en général?

dimanche 2 mars 2008

Oh la vache, c'était génial!





Cet après-midi, je suis allée au Salon de l'Agriculture à la Porte de Versaille dans le 15e. Par chance, c'était le dernier jour d'exposition mais aussi les vacances scolaires; du coup, il y avait peu de monde (tout est relatif bien sûr) et surtout moins de mioches piailleurs dans les allées ;) Direction le hall 1 rempli de vaches, moutons, brebis, chèvres, cochons et poussins (rien que ça!): de jolies blondes d'Aquitaine et leurs cousines à regarder, photographier et caresser, même si c'est en fait interdit par les exposants. J'ai ainsi pu croiser le sosie de la vache de la publicité Candia et me faire des amies bovines dans certaines allées, avides de caresses et de clichés de ma part apparemment! A part ça, j'ai failli m'étouffer en respirant l'air du hall des oiseaux de basse-cour, j'ai été sur le point de tuer les personnes assises derrière moi pendant une représentation équestre à force de les entendre hurler: "C'est ta mère qui est une p*** et des fois c'est gratos, c'est pour ça qu'elle est fatiguée quand elle rentre le soir fils de p***", j'ai vu des montagnes de cochons (littéralement parlant en plus!), j'ai raté de peu de marcher dans une bouse, j'ai pu contaster que oui, le cochon c'est mignon mais pas lorsque c'est devenu adulte et je n'ai même pas eu peur de croiser notre cher président au détour d'une allée. Et comme les émotions ça creuse, j'ai participé à un atelier "cuisine-chrono" où j'ai tout simplement regardé un chef aux fourneaux pour ensuite déguster un petit plat de poulet à l'huile d'olive. Puis j'ai avec plaisir fait un tour dans la partie "restauration du monde": j'ai bu un cocktail de fruits frais à un prix pas exhorbitant, j'ai grignoté du saucisson et du fromage en passant devant chaque stand et je suis finalement repartie avec une envie pressante de faire pipi mais surtout avec des crottins de chèvre à s'en lécher les babines et de la saucisse made in Switzerland. Alors les après-midis à la Limousine c'est peut-être fatigant, mais ça permet de voir tout plein d'animaux trop mignons et de se remplir le gosier facilement, entre deux brebis :)

samedi 1 mars 2008

Comment j'ai arrêté de fumer


Figurez-vous que j'ai commencé à fumer vers l'âge de 14 ans. Oui, c'est pas bien, c'est le mal, je sais! Tout ça parce que j'ai grandi un peu trop vite à force de côtoyer des gens plus âgés que moi, d'avoir des copines aussi fofolles que moi et d'avoir un Pôpa fumant le cigare... Non, ça c'est une fausse excuse hein, parce que le churchill c'est classe, mais ça pue la mort! Je disais: j'ai commencé plutôt jeune à inspirer la fumée des Marlboro Lights (mes anciennes préférées), au grand désespoir de Chéri qui déteeeste cette odeur, surtout dans ma bouche... Du coup, à force de remarques désobligeantes et de baisers refoulés, j'ai envisagé de briser à tout jamais mon lien avec la nicotine. Pas facile hein, et pas envie de mâcher des gommes Nicorette ni de me coller des patchs sur le bras non plus. Et puis, un beau jour, je suis partie en voyage de classe à Mexico, le paradis de la tequila et des cigarettes à 20 pesos (1,5€); mais comme je suis une petite joueuse, j'ai carrément décidé de tout arrêter là-bas, entre un Chéri ne se doutant de rien à Paris et mes camarades la clope au bec qui pariaient plus qu'autre chose sur ma résistance les saligauds! Je l'avoue, j'ai eu du mal. Mais après avoir taxé la moitié des paquets de mes coupines (bah oui, c'était mon dernier jour en tout que fumeuse, je n'allais pas racheter un paquet ahah), j'ai arrêté du jour au lendemain. Pof, miracle: plus de fumée, et plus d'odeur de tabac dans la bouche!
Alors, bande de fumeur(se)s qui trouvez ça vraiment trop difficile de tout lâcher comme cela, sachez que c'est tout à fait possible! En tout cas si l'on a un(e) Chéri(e) très regardant(e) et encourageant(e), une envie de voyage, un esprit plutôt joueur et une force de fer, en ce qui concerne mon cas... Et à vrai dire, cette force de fer me fait parfois défault (mais c'est la faute de mes amis fumeurs ça, tout le monde le sait!) ;)
Alors criez tou(te)s après moi: "A MORT LA CIGARETTE ET VIVE LE MALIBU!" hihi