"I Love you Phillip Morris" et "Lovely Bones" dans les salles mercredi

dimanche 7 février 2010


I Love You Phillip Morris de Glenn Ficarra et John Requa. Ce film inspiré d'une histoire vraie relate la vie de Steven Russell (Jim Carrey), devenu spécialiste es arnaques et homosexuel après une grave accident. Fini le quotidien paisible et aliénant, monsieur aime le luxe et renfloue régulièrement son compte en banque de manière peu honnête. Lorsqu'il rencontre Phillip Morris (Ewan McGregor) en prison, il prend leur évasion en main et tente d'offrir à ce garçon un peu simplet une vie de rêve... jusqu'à la prochaine arrestation. Ce film à prendre au 10e degré ne plaira pas à tout le monde et je n'ai moi-même pas été entièrement conquise. Pas à cause de Jim Carrey, toujours aussi timbré, drôle et effrayant, ni d'Ewan McGregor, très bon en homosexuel efféminé et romantique, à vrai dire. Les clichés quant à la communauté gay (super trendy, super portée sur le sexe et super maniérée) sont encore une fois présents mais pas si agaçants que ça non plus. Mon problème, c'est le scénario tout simplement. Pas l'histoire en elle-même mais surtout l'ambiance choisie par les réalisateurs, mi-trash, mi-gaga. Vous vous en doutez, c'est le côté marshmallow qui m'a gênée, souvent pas drôle et trop long. J'aurais préféré plus de scènes à la Brüno (même l'affiche officielle semble présager quelque chose de complètement barré, hélas...) qu'à la Brokeback Mountain en fait. Je vous conseille tout de même ce film pour ces personnages complètement décallés, le sacré retournement final et le côté humain du bidule, puisque Steven Russell purge aujourd'hui encore sa peine de 144 ans (!) au Texas.
(Avant-première dans le cadre du Club 300 Allociné dont je fais partie, coucou Al Amine!)



Lovely Bones de Peter Jackson. Suzanne est une très jeune adolescente, élevée par une famille aimante dans une banlieue américaine aisée. Mais quelqu'un la traque, un voisin plus précisément, qui la violera avant de l'assassiner. Depuis le ciel, entre paradis et cauchemars, Suzanne observe alors les conséquences de sa disparition sur sa famille, le peu d'amis qu'elle avait mais aussi sur ce fameux voisin (le spectateur sait donc depuis le début qui est ce foutu pédophile, dommage). Je vous avoue avoir beaucoup apprécié ce film, et plus qu'I love you Phillip Morris, bien que certaines choses m'aient aussi déplu. Les longueurs par exemple (le film dure un peu plus de 2 heures), la dernière demi-heure, peu crédible et tirée par les cheveux ou l'absence de réel suspense puisque l'on sait déjà qui a assassiné la jeune fille. Mais pour les côtés positifs, Peter Jackson a bien insisté sur les deux mondes dans lesquels se trouvent les différents protagonistes et l'univers de Suzanne est très réussi: elle a accès à toutes les choses qu'elle désire, autant au niveau décoratif que matériel. Bonjour les prairies, les plages, les papillons, les vêtements hippies et autres parties de jeu! Cela donne alors lieu à des scènes surréalistes et très poétiques voire un peu trop, au point que l'on ne parvient pas à tout comprendre (le coup de la rose fanée qui renaît dans la main du père par exemple). L'émotion est cependant bien présente, tout comme certains passages très flippants, puisque la famille de Suzanne tente tant bien que mal de faire son deuil mais aussi de résoudre l'enquête de son côté. Le problème du système de recherche des personnes disparues dans les années 70 est ainsi abordé et j'ai trouvé cela très intéressant. Je dirais donc que Lovely Bones est un film intense, aussi bien au niveau de la psychologie des personnages (mention spéciale à Stanley Tucci, effrayant à souhait) que de certains plans magnifiques, même si l'on reste sur notre faim après plusieurs passages peu clairs et quelques bâclages. Et pour ceux qui préfèrent la littérature aux salles obscures, sachez que ce long-métrage est tiré du roman d'Alice Sebold, La nostalgie de l'ange ou The lovely bones.
Merci à l'agence Way to Blue et Paramount pour l'avant-première :)

Est-ce que l'un de ses deux films vous tentent? J'ai pour ma part très envie de voir Le refuge de François Ozon et Planète 51, sortis les semaines passées. A bientôt, et je vous laisse avec quelques photos de Lovely Bones qui reflètent bien l'atmosphère un peu étrange du film.

Premio, le nouveau burger signé McDonald's

mercredi 3 février 2010


J'ai accompagné hier Monsieur McDeluxe à une soirée très sympa organisée par McDonald's et l'agence Protéines (merci!). Le but: rencontrer les équipes de la chaîne, discuter de leur philosophie mais aussi tester leur tout nouveau bébé, le Premio, disponible durant 6 semaines à partir d'aujourd'hui.


L'ingrédient phare du Premio est, comme sa boîte l'indique, le parmesan-reggiano. Tout droit venu d'Italie et supervisé par le Consortium du parmesan-reggiano (si si, ça existe), il est présent en petits copeaux et dans la sauce, et est accompagné d'une feuille de salade et de quelques tomates séchées. Et bien figurez-vous que ça n'est pas mal du tout et que c'est même bon! Le pain cuit sur pierre n'a plus la texture du papier cartonné, on sent bien le parmesan sans pour autant friser l'overdose et ça cale plutôt bien. Seul bémol selon moi: le steack (100% boeuf) est un peu sec dès lors qu'il n'est plus accompagné de sauce ou de condiments. A vous de bien vous y prendre et ne pas manger votre burger en décalé, du genre le steack en premier et au final il reste 10 bouchées de pain à avaler seules, ou le bun du haut avec la sauce et les condiments en premier puis le bun du bas juste avec le steack ensuite (bonne chance car, pour ma part, il me reste toujours plein de salade et uniquement de la salade).
Mais il faut croire que les blogueurs sont de gros affamés puisque nos hôtes nous ont réservé plein d'autres petites choses gustatives. Dans l'ordre: Big Mac au pain complet, Wrap sauce ranch, Chicken Shake, Filet-o-Fish et Royal-o-Fish. Sans oublier les desserts, signé McDonald's mais aussi McCafé: tartelettes, macarons et Sunday poire-crumble, yummy yummy. Non, je vous rassure: je n'ai pas tout mangé! Deux sandwiches, un dessert et trois Ice-Tea (oups) ont eu raison de moi.


Bref, je pense que le Premio plaira à tous les adeptes habituels de McDonald's (il a d'ailleurs presque fait l'unanimité parmi nous hier soir), aux fans de fromages typés mais aussi à ceux qui préfèrent les burgers moins chargés, avec des ingrédients simples mais efficaces. Le Premio: adjugé, vendu par Jadoudou!

"Océans" de Jacques Perrin

dimanche 31 janvier 2010


"Un jour, un enfant qui découvrait la mer m'a demandé: l'océan... c'est quoi l'océan?". Voici le point de départ d'Océans, film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud. En près de deux heures, les réalisateurs tentent alors de présenter l'univers marin, en passant par ses côtes, ses tréfonds mais surtout sa faune. Mammifères, reptiles, oiseaux, invertébrés: on fait connaissance avec un bon nombre de ses habitants pour un moment 100 % fascinant, intrigant et même attendrissant. Adieu le simple documentaire diffusé sur Arte en milieu d'après-midi! Ici, les magnifiques images se mêlent à une bande originale fragile et émouvante signée par le compositeur Bruno Coulais, pour un résultat proche de la contemplation. Il faut dire que j'adore la mer depuis mon plus jeune âge: petite, j'avais déjà une tonne de livres remplis de photos de dauphins, de requins et compagnie. Mention spéciale à ceux du commandant Cousteau, j'avais même les bandes-dessinées, c'est dire comme j'étais sous le charme de cet univers. Retrouver tous ces souvenirs d'enfance dans un long métrage m'a donc extrêmement plu, et surtout lorsque les plans et techniques de tournage (scooters sous-marins, mini-hélicos, torpilles...etc) sont si époustouflants et respectueux des animaux. On se sent juste ridicule face à tant de grandeur (le plan du plongeur et de la baleine à bosse en est le parfait exemple).
De plus, histoire de coller à cette image très respectueuse de la nature, les réalisateurs affirment qu'aucun animal n'a été maltraité pendant le tournage, et même pendant les scènes de massacre par des pêcheurs. Des "animatroniques" ont été spécialement conçus par les équipes du film et le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils sont très réalistes!
Océans est donc un film sur la nature et pour la nature, qui ravira à tous les coups les amoureux des animaux et ouvre radicalement les yeux sur le futur très en danger de l'univers marin. Pour les autres, à vous de voir si peu d'actions mais beaucoup de belles choses vous conviennent :) Ça m'a en tout cas en partie coupé l'envie de manger du poisson et des crustacés, et de la viande en général en fait. Bah bravo.

Agatha se fout de la g*eule de ses clientes

samedi 30 janvier 2010


Agatha est une marque de bijoux que j'apprécie depuis quelques années déjà. La qualité est plutôt raisonnable, les prix pas trop excessifs et de très jolies choses sortent parfois du lot. Les pendentifs Kokeshi (petites poupées japonaises) de la nouvelle collection font partie de cette catégorie-là. Out of stock pour la version bleue marine que je veux, mais il reste parfois quelques exemplaires des versions rose et rouge. Alors quand je suis tombée sur une Kokeshi bleue (la Der des Der, celle d'exposition) dans la boutique Agatha de la Défense, Cristian n'a pas hésité une seconde et a souhaité me l'offrir. La vendeuse, très agréable pour une fois, prépare avec soin le paquet cadeau et je décide de ne l'ouvrir qu'une fois arrivée à mon domicile.
Bien mal m'en a pris puisque qu'après moultes inspections du pochon, aucune trace du collier ni de mon pendentif Kokeshi: il est bien vide. Cristian appelle de suite le magasin et la vendeuse se souvient bien de notre cas. Très concentrée sur la préparation de l'emballage cadeau, elle a tout simplement dû omettre d'y insérer le bijou au préalable et, gaffeuse comme je suis, je peux tout à fait le comprendre. Elle nous assure gaiement que le collier sera mis de côté jusqu'à notre retour le lendemain matin, encore heureux ai-je envie de dire puisque nous avons déjà réglé le montant du bijou quelques heures auparavant...
Mais il faut croire qu'ils sont très forts niveau retournements de situation chez Agatha puisque, lorsque Cristian est retournée à la boutique de la Défense tôt ce matin, pas moyen de retrouver ce fichu bijou pourtant "mis de côté en sécurité". Aucune excuse cette fois-ci: le personnel avait été prévenu que nous repasserions dans la matinée. Alors, quoi? Bijou emprunté? Egaré? Ou pire, revendu? Imaginez un peu que le cadeau ait été destiné à une amie: impossible de lui restituer le bijou après l'humiliation de l'emballage cadeau vide, on dit que certains ont perdu la tête pour moins grave en Chine impériale. Qu'en est-il du remboursement? Mais pas de remboursement, ma petite dame! Un avoir du même montant que le prix du collier et puis c'est tout. C'est-à-dire qu'après s'être tapé deux allers-retours jusqu'au centre commercial des Quatre Temps par leur faute, on est en plus obligé de dépenser chez Agatha à nouveau. Mais quel professionnalisme! Et puis, en ce qui concerne un quelconque geste commercial, on peut apparemment toujours se brosser hein. Entre des vendeuses qui s'en foutent et trouvent normal que les clients subissent leurs erreurs sans pour autant montrer une once d'anxiété professionnelle (au fait, notre argent n'est pas de la m*rde, il serait peut-être temps de le rappeler) et l'accueil hautain réservé dans l'enseigne habituellement, je suis vraiment déçue. Déçue, déçue, déçue.

Suspens total: les résultats du concours Clarins

vendredi 22 janvier 2010


Hello, hello! J'espère que vous allez bien en ce 22 janvier. De mon côté, c'est un peu la course entre les exams passés, le boulot, un foutu rapport de stage à faire (et pour une prof aux tendances dominatrices), plein de chouettes choses en cours et qui vont très vite arriver... Ah, que c'est dur d'être une femme Barbara Gould!
Mais comme tout le monde s'en fout, voici de suite les résultats du concours Clarins! Tout d'abord, je tiens vraiment à vous remercier pour vos nombreuses participations qui m'ont surtout fait exploser de rire, et accessoirement passer pour une détraquée mentale dans les lieux publics. Vraiment, vous avez égayé mes journées et ça fait bien plaisir de voir qu'on n'est pas le seul boulet de la cosmétique. D'ailleurs, l'anecdote de plusieurs d'entre vous concernaient vos proches, bravo l'amitié hein!
Bon, la gagnante de la gamme Eclat du Jour de Clarins est... un gagnant: Steprv pour son histoire des cheveux mystérieusement gominés (et brûlés) à la crème dépilatoire à la base destinée à ses poils de torse. Oui oui, vous avez bien lu.
Et puisque, comme je vous l'avais dit, vous m'avez beaucoup fait rire, j'ai décidé qu'il y aurait une Première Dauphine récompensée de ma part par un petit lot perso. Il s'agit de Lullabulle et son anecdote sur sa tignasse (décidément!) et le beurre de karité maudit!

En fait, leurs deux anecdotes combinées me rappellent un très mauvais souvenir personnel! Je devais avoir 13 ans, vacances d'été en Chine. Je prends ma douche chez ma tante et reluque le tout nouveau shampooing que ma cousine, 20 ans à l'époque et aussi extrêmement péteuse, venait d'acheter en ma compagnie au supermarché. Bon, la porte est verrouillée... J'applique de ce fameux produit sur l'avant de mon crâne, masse, masse, masse et me rend compte que rien ne mousse. Pas grave, je m'en ressers un peu, masse, masse, masse et ne voit toujours pas l'once d'une mousse. Jamais deux sans trois, j'en applique à nouveau et me rend à l'évidence: ce shampooing est trop bizarre. Zen au possible, je me lave finalement les cheveux à la savonnette (top glamour) et sors de la salle de bain comme si de rien n'était. Ma cousine passe après moi et surgit derrière la porte, verte de rage avec le shampooing à la main et hurlant à tue-tête:
-"Xiao Yu, bu shi xi tou fa de!" (en français: "Jaaaaaade, ce n'est pas pour se laver les cheveux!") (j'ai enlevé les insultes par souci de bienséance).
Ah, ça aurait pu être pire mais c'était en fait un super démêlant ultra-efficace. Genre j'ai eu les cheveux situés sur l'avant du crâne luisant pendant une bonne semaine, malgré les shampooings (les vrais) à répétition. Et sous les sarcasmes de ma cousine, toujours prête à expliquer et réexpliquer au reste de la famille pourquoi j'avais une partie de la tête aussi grasse. Grognasse de cousine (à l'époque hein).

Voilà, c'était tout. Donc j'attends les adresses de Stéphane et Lullabulle très très très rapidement, et merci aux autres!

Concours: la gamme Eclat du Jour de Clarins

mercredi 20 janvier 2010

Tout d'abord, qui a gagné quoi aux concours précédents?
Concours Shiseido: Lydia!
Concours I Love You Phillip Morris: Laura!
Merci de vite m'envoyer vos coordonnées par e-mail (voir dans la colonne de droite) les filles!

Sinon, j'ai pu découvrir la semaine dernière dans un lieu insolite la toute nouvelle gamme de la marque Clarins. Direction les quais de Seine et un bus orange à l'arrêt: la présentation des produits se fait au rez-de-chaussée tandis qu'un buffet et d'autres petites animations nous attendent à l'étage. La nouvelle gamme, nommée Eclat du Jour, se compose de 5 produits destinés aux femmes de moins de 30 ans. Leur but: procurer à la peau hydratation, protection et surtout des vitamines dès le matin! L'application se fait en 3 phases:


1- On purifie la peau grâce au "Gel Nettoyant" contenant du moringa (dépolluant) et du saponaire (douceur). Ce produit est mon chouchou de la gamme car contrairement à beaucoup de nettoyants à rincer il n'agresse pas la peau. Son parfum très fruité et hespéridé, le même pour tous les produits, me plaît également beaucoup. Comptez 13,50€ le tube de 75mL, ce qui n'est pas excessif pour une telle marque.


2- On réveille la peau grâce à la "Lotion Energisante", enrichie en vitamines de groseille (adoucissant et hydratant), café vert (rafraîchissant et tonifiant) et thé blanc (protecteur). On l'applique juste après le "Gel Nettoyant" par petits mouvements circulaires. Je ne suis personnellement pas convaincue par ce produit qui a tendance à m'assécher la peau et surtout à coller/poisser après application. Peut-être est-ce dû à mon type de peau (sèche et sensible) mais je passe du coup directement de la phase 1 à la phase 3. Cette lotion est disponible au prix de 20€ les 125mL.


3- On hydrate la peau grâce à un produit spécifique à son type de peau: le "Fluide Eclat du Jour SPF15" (avec protection solaire donc) pour les peaux normales, la "Gelée Eclat du Jour" pour les peaux à tendance grasse et la "Crème Eclat du Jour" pour les peaux à tendance sèche. J'utilise pour ma part cette dernière et j'en suis très contente, même si un poil d'hydratation en plus m'aurait plu davantage. Le prix: 32€ chacun.

J'utilise les produits Eclat du Jour depuis bientôt une semaine et j'ai remarqué quelques petites améliorations: ma peau est plus ferme, mon grain de peau est affiné et aucun petit bouton n'est apparu. Une belle découverte donc, que vous pouvez trouver dans les points de vente habituels.

Et parce que Clarins n'est qu'amour et que je suis bien bonne (oh, ça va), je propose à l'un ou l'une d'entre vous de gagner l'intégralité de la gamme Eclat du Jour, soit un lot de 5 produits d'une valeur d'environ 130€. Pour ce faire, racontez-moi dans les commentaires votre pire anecdote avec un produit de beauté! La personne qui m'aura le plus amusée sera la grande gagnante. Fin du concours vendredi 22 à 18h!
Good luck :)

Empire of the Sun ♥

dimanche 17 janvier 2010


Comme vous le savez, j'ai reçu entre autres à Noël l'album Walking on a dream du groupe Empire of the Sun dont j'adore l'univers. Ce duo australien formé en 2000 mise sur une musique électro-pop et un look total 80's, pour un rendu plus qu'original et des sons très entraînants. Et comme vous le savez également, j'ai des goûts plutôt étranges et ça n'a pas loupé: je suis accro depuis que j'ai entendu le premier extrait de leur album en juin dernier. Pourtant, ça n'est jamais gagné niveau musique en ce qui me concerne puisque je n'écoute jamais la radio et ne regarde pas les émissions musicales. Je dois bien regarder 10 minutes par semaine une chaîne diffusant des clips et puis c'est tout. Attitude qui a développé chez moi un trait de caractère proche de l'hystérie: soit je suis sous le charme et ce indéfiniment, soit je déteste et le simple fait d'entendre un bout de la chanson m'agace au plus haut point (et surtout s'il s'agit du refrain). J'ai par exemple exécré la chanson Liberta de Pep's dès la première minute, je la déteste, c'est plus fort que moi. Ici, aucun problème avec Empire of the Sun donc, et le côté mystérieux et excentrique des artistes est selon moi encore plus plaisant. Le duo est en fait composé de Luke Steele (à gauche) et Nick Littlemore (à droite), qui après une rencontre et plusieurs collaborations entre leurs anciens groupes respectifs (The Sleepy Jacksons et Pnau, inconnus à mes bataillons) ont décidé de travailler sur un projet commun. Ajoutez-leur une veste turquoise à la chinoise, une jaquette noire de dompteur et du maquillage improbable plein la tronche et vous obtenez leur look actuel (déjà que le style de Luke Steele était assez spécial à la base...). J'adore, mais je crois que je l'ai déjà dit. Même que leur site officiel ressemble plus à un blog qu'autre chose, mais quelle classe!


J'ai par hasard découvert qu'ils proposaient sur leur Myspace quelques goodies tout aussi fêlés qu'eux. Un widget permet par exemple d'ajouter à un portrait les mêmes make-up et masques que ceux du groupe. Effet discret assuré. Mon préféré: des patrons de petits bonshommes à leur effigie, alias Emperor Steele et Lord Littlemore, à découper puis à coller. Effet geek doué de ses mains assuré cette fois-ci.


Si vous aimez les musiques qui font bouger et les voix atypiques (Luke Steele et Nick Littlemore ont respectivement, il faut bien l'avouer, des voix nasillarde et ultra-grave), je ne peux que vous conseiller d'écouter quelques-uns de leurs titres. J'apprécie particulièrement We are the people, déjà connu, Half Mast, Standing on the shore et Tiger by my side, ça donne même la patate à 8 heures du matin! J'attends maintenant avec impatience que le groupe passe en concert à Paris, mais ça n'est apparemment pas pour bientôt. Et aller les voir jouer en Tasmanie ou à Melbourne, il ne faut pas trop pousser non plus.
Allez, un petit clip pour la route! Enjoy :)